Les chambres noires de David Fincher - Couverture souple

Réra, Nathan

 
9782915083699: Les chambres noires de David Fincher

Synopsis

Seven, Fight Club, Zodiac, The Game, The Social Network, Millénium… David Fincher est un cinéaste majeur, qui a fait de la représentation visuelle l'enjeu principal de ses films. Ce livre s'intéresse surtout aux images fixes du réalisateur. Cliché médico-légal, amateur voire érotique, images d’archives, albums de famille : la photographie se décline, dans le cinéma de Fincher, sous sa forme la plus évidente, en convoquant de grands photographes contemporains (Witkin, Hido, Arbus…). Que nous disent ces lambeaux de photographies, récurrents chez le cinéaste, de sa conception du monde et de la représentation ? À la manière de l’archéologue, il s'agit de sonder ces strates d’images immobiles en pénétrant leur chair ardente, en essayant d’en dénouer les secrets et les ombres. Car, si « la photo elle-même n’est en rien animée » comme l’écrit Roland Barthes, « elle [nous] anime : c’est ce que fait toute aventure ».

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À propos de l'auteur

Docteur en histoire de l'art, Nathan Réra consacre notamment ses travaux aux formes documentaires et artistiques qui prennent en charge les témoignages et la mémoire liés aux génocides. Il a publié aux Presses du réel : Rwanda, entre crise morale et malaise esthétique - Les médias, la photographie et le cinéma à l'épreuve du génocide des Tutsi (1994-2014). Aux éditions Rouge Profond, il est l'auteur de deux ouvrages : Au jardin des délices. Entretiens avec Paul Verhoeven et De Paris à Drancy, ou les possibilités de l'Art après Auschwitz.

À propos de la quatrième de couverture

Seven, Fight Club, Zodiac, The Game, The Social Network, Millénium… David Fincher est un cinéaste majeur, qui a fait de la représentation visuelle l'enjeu principal de ses films. Ce livre s'intéresse surtout aux images fixes du réalisateur. Cliché médico-légal, amateur voire érotique, images d’archives, albums de famille : la photographie se décline, dans le cinéma de Fincher, sous sa forme la plus évidente, en convoquant de grands photographes contemporains (Witkin, Hido, Arbus…). Que nous disent ces lambeaux de photographies, récurrents chez le cinéaste, de sa conception du monde et de la représentation ? À la manière de l’archéologue, il s'agit de sonder ces strates d’images immobiles en pénétrant leur chair ardente, en essayant d’en dénouer les secrets et les ombres. Car, si « la photo elle-même n’est en rien animée » comme l’écrit Roland Barthes, « elle [nous] anime : c’est ce que fait toute aventure ».

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