En 1945, quelques dizaines de Soeurs, devenues indépendantes, demeuraient marginalisées par le Rite d'Adoption qu'elles pratiquaient encore, malgré leur nouveau titre de Grande Loge Féminine de France. En 1958, elles font valoir leur droit historique à travailler au Rite Ecossais Ancien et Accepté ; la franc-maçonnerie féminine avait désormais sa place au sein des obédiences françaises. Ce pan d'histoire débouche sur la fondation du Suprême Conseil Féminin en 1970 ; sa création progressive aura pris moins d'une décennie. Son histoire nous est conté par Andrée Buisine, une des ses fondatrices
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