HKPQ - Couverture souple

Plomer, Michèle

 
9782922944518: HKPQ

Synopsis

Une jeune femme quitte subitement le Québec après la noyade d'un proche pour se retrouver à Hong Kong. Dans les rues pavées à l'époque de dynasties anciennes avec un composé de sable, de coquillages et d'eau salée, surviennent des rencontres décisives : celle de Wang Xia, une jeune voleuse trempée de pluie qui confie à la narratrice une lettre destinée à sa mère introuvable. Puis celle de la chance, si chère aux Hongkongais qu'elle guide plusieurs de leurs décisions quotidiennes. Celle enfin d'un poisson d'un rose tendre et translucide comme un camée qui deviendra le centre d'une enquête. Dans la chaleur humide, l'esprit s'ouvre et se calme, et navigue bientôt vers le bonheur. HKPQ est un roman brodé d'espoir et de délicatesse, qui laisse une marque indélébile sur l'esprit.

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Présentation de l'éditeur

Une jeune femme quitte subitement le Québec après la noyade d'un proche pour se retrouver à Hong Kong. Dans les rues pavées à l'époque de dynasties anciennes avec un composé de sable, de coquillages et d'eau salée, surviennent des rencontres décisives : celle de Wang Xia, une jeune voleuse trempée de pluie qui confie à la narratrice une lettre destinée à sa mère introuvable. Puis celle de la chance, si chère aux Hongkongais qu'elle guide plusieurs de leurs décisions quotidiennes. Celle enfin d'un poisson d'un rose tendre et translucide comme un camée qui deviendra le centre d'une enquête. Dans la chaleur humide, l'esprit s'ouvre et se calme, et navigue bientôt vers le bonheur. HKPQ est un roman brodé d'espoir et de délicatesse, qui laisse une marque indélébile sur l'esprit.

Extrait

Donghuan-Canton. Départ, 22 h 40 ; arrivée, 23 h 05.

J'étais dans le train qui sillonne le derme et les entrailles du Grand Canton. Je venais tout juste de commencer à travailler pour une organisation internationale qui engraisse ses actionnaires sous une patine de bienfaisance. J'étais affectée à un point de service dans la banlieue manufacturière de Dong-huan, mais on me logeait dans un hôtel en ville pour mon confort. Depuis mon arrivée en Chine deux semaines auparavant, j'étais noyée dans le travail et dans les formalités et je rentrais toujours par le dernier train, le train-balai - celui qui ne roule pas, mais qui traîne sa carcasse le long des manufactures qui s'endorment pour la nuit. Nous étions à l'arrêt qui précède la traversée des kilomètres de terre plate entre la banlieue de Donghuan et le Vieux Canton, lorsqu'une très jeune femme s'est installée à côté de moi.

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