Les francophones du Canada furent les premiers Euro-Américains à explorer et à s'installer durablement dans la majeure partie du territoire qui allait devenir le Pacifique nord-ouest. De ce fait, ils ont peu à peu disparu du récit national moderne du Canada. Parallèlement, ils ne furent jamais réintégrés dans l'historiographie des États-Unis, où on les considérait comme des intrus étrangers dans une histoire supposément américaine, vouée à s'effacer avec le déclin du commerce des fourrures et la fixation de la frontière internationale entre les deux pays. En réalité, ils avaient entre-temps tissé des liens familiaux avec une proportion importante des Premières Nations situées entre les Appalaches, telles que les Iroquois, Abénaquis, Delaware et Shawnee, et le Pacifique, y compris dans le tiers nord de la Californie, les Chinooks, les Salish de la côte et les Têtes-Plates. Aujourd'hui, une grande partie de leurs descendants s'identifie comme membres de ces nations autochtones, qu'ils se reconnaissent ou non également comme Métis. Selon les régions gagnées par l'expansion américaine, ce processus prit des formes variées. La question de l'Orégon offre un aperçu de la dernière phase de cette histoire : celle du Pacifique nord-ouest. Tout comme dans d'autres régions plus à l'est, la majorité des premiers colons sédentaires de la région du nord-ouest du Pacifique, vivant des deux côtés du 49e parallèle, se définissaient eux-mêmes comme ¿Canadiens¿. Ils pouvaient être employés par diverses compagnies ou diriger leurs propres entreprises, comme des compagnies de transport fluvial où ils étaient bateliers, par exemple. Ils agirent comme forgerons, commerçants, aux scieries, à l'exploration, en meunerie, comme trappeur, en agriculture et à l'élevage, et finalement, au sein d'entreprises indépendantes, ils participaient à la chasse et à la traite des fourrures. À cette époque, tous les Canadiens parlaient français et étaient de confession catholique. Même les Écossais, leurs patrons protestants, devaient parler français pour se faire comprendre. Ce livre offre aux intéressés une page peu connue de l'histoire du Canada et des États-Unis, celle où le français était la seule langue de travail de la région et était aussi parlé à la maison avec les langues autochtones locales et le jargon commercial : le Chinook.
Les informations fournies dans la section « Synopsis » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.
Vendeur : PBShop.store US, Wood Dale, IL, Etats-Unis
PAP. Etat : New. New Book. Shipped from UK. Established seller since 2000. N° de réf. du vendeur L2-9782925064404
Quantité disponible : Plus de 20 disponibles
Vendeur : California Books, Miami, FL, Etats-Unis
Etat : New. N° de réf. du vendeur I-9782925064404
Quantité disponible : Plus de 20 disponibles
Vendeur : Grand Eagle Retail, Bensenville, IL, Etats-Unis
Paperback. Etat : new. Paperback. Les francophones du Canada furent les premiers Euro-Americains a explorer et a s'installer durablement dans la majeure partie du territoire qui allait devenir le Pacifique nord-ouest. De ce fait, ils ont peu a peu disparu du recit national moderne du Canada. Parallelement, ils ne furent jamais reintegres dans l'historiographie des Etats-Unis, ou on les considerait comme des intrus etrangers dans une histoire supposement americaine, vouee a s'effacer avec le declin du commerce des fourrures et la fixation de la frontiere internationale entre les deux pays.En realite, ils avaient entre-temps tisse des liens familiaux avec une proportion importante des Premieres Nations situees entre les Appalaches, telles que les Iroquois, Abenaquis, Delaware et Shawnee, et le Pacifique, y compris dans le tiers nord de la Californie, les Chinooks, les Salish de la cote et les Tetes-Plates. Aujourd'hui, une grande partie de leurs descendants s'identifie comme membres de ces nations autochtones, qu'ils se reconnaissent ou non egalement comme Metis.Selon les regions gagnees par l'expansion americaine, ce processus prit des formes variees. La question de l'Oregon offre un apercu de la derniere phase de cette histoire celle du Pacifique nord-ouest.Tout comme dans d'autres regions plus a l'est, la majorite des premiers colons sedentaires de la region du nord-ouest du Pacifique, vivant des deux cotes du 49e parallele, se definissaient eux-memes comme Canadiens . Ils pouvaient etre employes par diverses compagnies ou diriger leurs propres entreprises, comme des compagnies de transport fluvial ou ils etaient bateliers, par exemple. Ils agirent comme forgerons, commercants, aux scieries, a l'exploration, en meunerie, comme trappeur, en agriculture et a l'elevage, et finalement, au sein d'entreprises independantes, ils participaient a la chasse et a la traite des fourrures. A cette epoque, tous les Canadiens parlaient francais et etaient de confession catholique. Meme les Ecossais, leurs patrons protestants, devaient parler francais pour se faire comprendre.Ce livre offre aux interesses une page peu connue de l'histoire du Canada et des Etats-Unis, celle ou le francais etait la seule langue de travail de la region et etait aussi parle a la maison avec les langues autochtones locales et le jargon commercial le Chinook. This item is printed on demand. Shipping may be from multiple locations in the US or from the UK, depending on stock availability. N° de réf. du vendeur 9782925064404
Quantité disponible : 1 disponible(s)
Vendeur : PBShop.store UK, Fairford, GLOS, Royaume-Uni
PAP. Etat : New. New Book. Shipped from UK. Established seller since 2000. N° de réf. du vendeur L2-9782925064404
Quantité disponible : Plus de 20 disponibles
Vendeur : AHA-BUCH GmbH, Einbeck, Allemagne
Taschenbuch. Etat : Neu. nach der Bestellung gedruckt Neuware - Printed after ordering - Les francophones du Canada furent les premiers Euro-Américains à explorer et à s'installer durablement dans la majeure partie du territoire qui allait devenir le Pacifique nord-ouest. De ce fait, ils ont peu à peu disparu du récit national moderne du Canada. Parallèlement, ils ne furent jamais réintégrés dans l'historiographie des États-Unis, où on les considérait comme des intrus étrangers dans une histoire supposément américaine, vouée à s'effacer avec le déclin du commerce des fourrures et la fixation de la frontière internationale entre les deux pays.En réalité, ils avaient entre-temps tissé des liens familiaux avec une proportion importante des Premières Nations situées entre les Appalaches, telles que les Iroquois, Abénaquis, Delaware et Shawnee, et le Pacifique, y compris dans le tiers nord de la Californie, les Chinooks, les Salish de la côte et les Têtes-Plates. Aujourd'hui, une grande partie de leurs descendants s'identifie comme membres de ces nations autochtones, qu'ils se reconnaissent ou non également comme Métis.Selon les régions gagnées par l'expansion américaine, ce processus prit des formes variées. La question de l'Orégon offre un aperçu de la dernière phase de cette histoire : celle du Pacifique nord-ouest.Tout comme dans d'autres régions plus à l'est, la majorité des premiers colons sédentaires de la région du nord-ouest du Pacifique, vivant des deux côtés du 49e parallèle, se définissaient eux-mêmes comme ¿Canadiens¿. Ils pouvaient être employés par diverses compagnies ou diriger leurs propres entreprises, comme des compagnies de transport fluvial où ils étaient bateliers, par exemple. Ils agirent comme forgerons, commerçants, aux scieries, à l'exploration, en meunerie, comme trappeur, en agriculture et à l'élevage, et finalement, au sein d'entreprises indépendantes, ils participaient à la chasse et à la traite des fourrures. À cette époque, tous les Canadiens parlaient français et étaient de confession catholique. Même les Écossais, leurs patrons protestants, devaient parler français pour se faire comprendre.Ce livre offre aux intéressés une page peu connue de l'histoire du Canada et des États-Unis, celle où le français était la seule langue de travail de la région et était aussi parlé à la maison avec les langues autochtones locales et le jargon commercial : le Chinook. N° de réf. du vendeur 9782925064404
Quantité disponible : 1 disponible(s)
Vendeur : AussieBookSeller, Truganina, VIC, Australie
Paperback. Etat : new. Paperback. Les francophones du Canada furent les premiers Euro-Americains a explorer et a s'installer durablement dans la majeure partie du territoire qui allait devenir le Pacifique nord-ouest. De ce fait, ils ont peu a peu disparu du recit national moderne du Canada. Parallelement, ils ne furent jamais reintegres dans l'historiographie des Etats-Unis, ou on les considerait comme des intrus etrangers dans une histoire supposement americaine, vouee a s'effacer avec le declin du commerce des fourrures et la fixation de la frontiere internationale entre les deux pays.En realite, ils avaient entre-temps tisse des liens familiaux avec une proportion importante des Premieres Nations situees entre les Appalaches, telles que les Iroquois, Abenaquis, Delaware et Shawnee, et le Pacifique, y compris dans le tiers nord de la Californie, les Chinooks, les Salish de la cote et les Tetes-Plates. Aujourd'hui, une grande partie de leurs descendants s'identifie comme membres de ces nations autochtones, qu'ils se reconnaissent ou non egalement comme Metis.Selon les regions gagnees par l'expansion americaine, ce processus prit des formes variees. La question de l'Oregon offre un apercu de la derniere phase de cette histoire celle du Pacifique nord-ouest.Tout comme dans d'autres regions plus a l'est, la majorite des premiers colons sedentaires de la region du nord-ouest du Pacifique, vivant des deux cotes du 49e parallele, se definissaient eux-memes comme Canadiens . Ils pouvaient etre employes par diverses compagnies ou diriger leurs propres entreprises, comme des compagnies de transport fluvial ou ils etaient bateliers, par exemple. Ils agirent comme forgerons, commercants, aux scieries, a l'exploration, en meunerie, comme trappeur, en agriculture et a l'elevage, et finalement, au sein d'entreprises independantes, ils participaient a la chasse et a la traite des fourrures. A cette epoque, tous les Canadiens parlaient francais et etaient de confession catholique. Meme les Ecossais, leurs patrons protestants, devaient parler francais pour se faire comprendre.Ce livre offre aux interesses une page peu connue de l'histoire du Canada et des Etats-Unis, celle ou le francais etait la seule langue de travail de la region et etait aussi parle a la maison avec les langues autochtones locales et le jargon commercial le Chinook. This item is printed on demand. Shipping may be from our Sydney, NSW warehouse or from our UK or US warehouse, depending on stock availability. N° de réf. du vendeur 9782925064404
Quantité disponible : 1 disponible(s)
Vendeur : CitiRetail, Stevenage, Royaume-Uni
Paperback. Etat : new. Paperback. Les francophones du Canada furent les premiers Euro-Americains a explorer et a s'installer durablement dans la majeure partie du territoire qui allait devenir le Pacifique nord-ouest. De ce fait, ils ont peu a peu disparu du recit national moderne du Canada. Parallelement, ils ne furent jamais reintegres dans l'historiographie des Etats-Unis, ou on les considerait comme des intrus etrangers dans une histoire supposement americaine, vouee a s'effacer avec le declin du commerce des fourrures et la fixation de la frontiere internationale entre les deux pays.En realite, ils avaient entre-temps tisse des liens familiaux avec une proportion importante des Premieres Nations situees entre les Appalaches, telles que les Iroquois, Abenaquis, Delaware et Shawnee, et le Pacifique, y compris dans le tiers nord de la Californie, les Chinooks, les Salish de la cote et les Tetes-Plates. Aujourd'hui, une grande partie de leurs descendants s'identifie comme membres de ces nations autochtones, qu'ils se reconnaissent ou non egalement comme Metis.Selon les regions gagnees par l'expansion americaine, ce processus prit des formes variees. La question de l'Oregon offre un apercu de la derniere phase de cette histoire celle du Pacifique nord-ouest.Tout comme dans d'autres regions plus a l'est, la majorite des premiers colons sedentaires de la region du nord-ouest du Pacifique, vivant des deux cotes du 49e parallele, se definissaient eux-memes comme Canadiens . Ils pouvaient etre employes par diverses compagnies ou diriger leurs propres entreprises, comme des compagnies de transport fluvial ou ils etaient bateliers, par exemple. Ils agirent comme forgerons, commercants, aux scieries, a l'exploration, en meunerie, comme trappeur, en agriculture et a l'elevage, et finalement, au sein d'entreprises independantes, ils participaient a la chasse et a la traite des fourrures. A cette epoque, tous les Canadiens parlaient francais et etaient de confession catholique. Meme les Ecossais, leurs patrons protestants, devaient parler francais pour se faire comprendre.Ce livre offre aux interesses une page peu connue de l'histoire du Canada et des Etats-Unis, celle ou le francais etait la seule langue de travail de la region et etait aussi parle a la maison avec les langues autochtones locales et le jargon commercial le Chinook. This item is printed on demand. Shipping may be from our UK warehouse or from our Australian or US warehouses, depending on stock availability. N° de réf. du vendeur 9782925064404
Quantité disponible : 1 disponible(s)
Vendeur : preigu, Osnabrück, Allemagne
Taschenbuch. Etat : Neu. La Question de l'Orégon | Le français, première langue européenne du Pacifique Nord-Ouest | Robert Foxcurran (u. a.) | Taschenbuch | Französisch | 2026 | Pacifique Nord-Ouest | EAN 9782925064404 | Verantwortliche Person für die EU: Libri GmbH, Europaallee 1, 36244 Bad Hersfeld, gpsr[at]libri[dot]de | Anbieter: preigu Print on Demand. N° de réf. du vendeur 135855045
Quantité disponible : 5 disponible(s)