Articles liés à Dictionnaire des racines sémitiques ou attestées dans...

Dictionnaire des racines sémitiques ou attestées dans les langues sémitiques: Fascicule 10, H, T/T', T, Y, K - Couverture souple

Cohen, David; Bron, François; Lonnet, Antoine; Cantineau, Jean

 
9789042926165: Dictionnaire des racines sémitiques ou attestées dans les langues sémitiques: Fascicule 10, H, T/T', T, Y, K

Synopsis

Ce dictionnaire donne a chaque semitisant, ne fut-il initie qu'a seul des idiomes semitiques, et meme au linguiste non semitisant, la possibilite sans recherches comparatives preliminaires de replacer tout mot d'une langue particuliere dans l'ensemble du lexique semitique, et de determiner les relations formelles et semantiques qu'il peut avoir avec ceux qui lui sont apparentes dans les autres langues. Chaque racine comme entree est suivie, dans une premiere partie, des formes, transcrites et traduites, qui la representent dans chaque langue. L'ordre dans lequel elles se succedent est, sauf exceptions justifiees, celui-ci: akkadien, ougaritique, amorite, phenico-punique, hebreu, moabite, aramenien (dialectes anciens et modernes), arabe (langue litteraire et dialectes), sudarabique (epigraphique et moderne), ethiopien (gueze, tigre, amharique, argobba, gafat, harari, gourague). Le classement des sens, qui n'a d'autre but que la clarte de la presentation, n'implique aucune prise de position sur les problemes etymologiques. Dans la mesure o- des donnees de nature etymologique ou historique sont discutees, c'est dans la deuxieme partie de chaque article qu'elles sont introduites. C'est la que sont fournies les references bibliographiques. C'est enfin dans une troisieme partie eventuelle que sont traites les rapprochements nombreux avec les autres branches du chamito-semitique.

Les informations fournies dans la section « Synopsis » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.

Présentation de l'éditeur

Ce dictionnaire donne à chaque sémitisant, ne fût-il initié qu'à seul des idiomes sémitiques, et même au linguiste non sémitisant, la possibilité sans recherches comparatives préliminaires de replacer tout mot d'une langue particulière dans l'ensemble du lexique sémitique, et de déterminer les relations formelles et sémantiques qu'il peut avoir avec ceux qui lui sont apparentés dans les autres langues.
Chaque racine comme entrée est suivie, dans une première partie, des formes, transcrites et traduites, qui la représentent dans chaque langue.
L'ordre dans lequel elles se succèdent est, sauf exceptions justifiées, celui-ci : akkadien, ougaritique, amorite, phénico-punique, hébreu, moabite, araménien (dialectes anciens et modernes), arabe (langue littéraire et dialectes), sudarabique (épigraphique et moderne), éthiopien (guèze, tigré, tigrigna, amharique, argobba, gafat, harari, gouragué). Le classement des sens, qui n'a d'autre but que la clarté de la présentation, n'implique aucune prise de position sur les problèmes étymologiques.
Dans la mesure où des données de nature étymologique ou historique sont discutées, c'est dans la deuxième partie de chaque article qu'elles sont introduites. C'est là que sont fournies les références bibliographiques. C'est enfin dans une troisième partie éventuelle que sont traités les rapprochements nombreux avec les autres branches du chamito-sémitique.

Extrait

/H/, Le sémitique connaissait une opposition pharyngale sourde : : sonore, h : : c, distincte de l'opposition laryngale y : : h, et de l'opposition vélaire h : : g. Mais entre ces trois paires de consonnes d'arrière, il s'est produit au cours de l'évolution, divers mélanges et fusions qui provoquent quelques incertitudes dans les reconstructions. Dans l'état actuel, seuls certains dialectes arabes et sudarabiques présentent les trois séries au complet. Les langues attestées anciennement témoignent de situations diverses en ce qui concerne le phonème h. Celui-ci peut correspondre, dans certaines d'entre elles, à la fois à h et h sémitiques. C'est le cas, par exemple, de l'hébreu ou de l'araméen. Dans d'autres, il peut correspondre à zéro (0), ne laissant de trace que dans le timbre de la voyelle qui se trouvait antérieurement à son contact. Il en est ainsi, au moins partiellement, en akkadien. Voici un tableau qui illustre la distribution de h et h dans les langues :
(...)

Les informations fournies dans la section « A propos du livre » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.