Qu’est-ce que la civilisation, l’art, la culture ? En quoi ces questions nous éclairent-elles sur ce que nous sommes ou devrions être ? Suspectes de populisme parce qu’elles touchent au tabou de l’identité, elles sont aujourd’hui tenues pour illégitimes. Si on ose, cependant, les affronter, on sera conduit à reconsidérer l’art comme composante principale de la civilisation. Comment subsisterait-elle alors qu’à l’art s’est substitué le non-art, effet de la mondialisation, qui, comme elle, n’admet aucune friction dans les flux planétaires de marchandises, d’hommes, d’informations ? Sa vacuité (il n’a pas de style) lui interdit toute appartenance à une tradition et son universalisme nihiliste l’enferme dans la négation de toute particularité, rien n’étant plus universel que le néant. A l’intersection de l’histoire et de la philosophie, cet ouvrage prolonge sans manichéisme sa réflexion sur le terrain de la prospective. Il engage, dans cet esprit, le débat avec les champions du libéralisme, de l’islamisme ou du prétendu « art contemporain, en mettant en lumière le lien paradoxal qui les unit.
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Vendeur : Librairie Le Valentin, Lausanne, Lausanne, VD, Suisse
Couverture souple. Etat : Très bon. 236 pages ; 21 x 14,5 x 1,5 cm ; 315 gr. N° de réf. du vendeur ABE-1696950423200
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Etat : Très bon. Merci, votre achat aide à financer des programmes de lutte contre l'illettrisme. N° de réf. du vendeur 5164202607222ZBY1B07JZ9L5PN
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