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Temple de la nature: Palais idéal du Facteur Cheval - Couverture souple

Froment Aurélien

 
9791095821786: Temple de la nature: Palais idéal du Facteur Cheval

Synopsis

Construit de la main d’un seul homme, ce monument de 23 mètres par 12 mètres, qui a nécessité 600 mètres cubes de pierre et 20 ans de travail, est, selon André Malraux, le « seul exemple en architecture d’art naïf ». Qualifié par son auteur, Ferdinand Cheval, de « Temple de la Nature », puis de « Palais idéal », cette véritable curiosité, située à Hauterives dans la Drôme, fascina, en leur temps, les Surréalistes. André Breton, Max Ernst et même Picasso se passionnèrent pour ce lieu qui reste aujourd’hui une énigme, une invitation à l’interprétation.

Un siècle plus tard, l’artiste Aurélien Froment s’y confronte. Il choisit d’orienter notre regard afin de faire ressortir chaque détail de cette foisonnante architecture. Par un jeu de draps noirs, qui n’est pas sans rappeler les photographes d’antan, il isole chaque sculpture et immortalise les détails, animaux, flore et figures humaines légendaires. Cet inventaire apparait alors comme un ensemble d’indices, un jeu de piste à travers lequel s’esquissent les contours de cette folie unique au monde.

Les informations fournies dans la section « Synopsis » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.

À propos de l'auteur

Aurélien Froment développe depuis une vingtaine d’année une oeuvre à partir d’utopies concrètes et de biographies situées en marge de l’histoire. Ces recherches prennent forme à travers la réalisation d’installations d’images et de films. Son travail a été présenté dans de nombreuses expositions, notamment aux Rencontres d’Arles (2023), à l’Institut pour la photographie à Lille (2021), au musée M Leuven (2017), aux Abattoirs, Musée – Frac Occitanie Toulouse (2016), au Frac Île-de-France / Le Plateau (2014), ainsi qu’à la Biennale de Dakar (2016), la Biennale de Sydney (2014), la Biennale de Venise (2013) et la Biennale de Gwangju (2010).
Il vit à Edimbourg où il enseigne au Edinburgh College of Art.

À propos de la quatrième de couverture

Construit de la main d’un seul homme, ce monument de 23 mètres par 12 mètres, qui a nécessité 600 mètres cubes de pierre et 20 ans de travail, est, selon André Malraux, le « seul exemple en architecture d’art naïf ». Qualifié par son auteur, Ferdinand Cheval, de « Temple de la Nature », puis de « Palais idéal », cette véritable curiosité, située à Hauterives dans la Drôme, fascina, en leur temps, les Surréalistes. André Breton, Max Ernst et même Picasso se passionnèrent pour ce lieu qui reste aujourd’hui une énigme, une invitation à l’interprétation.

Un siècle plus tard, l’artiste Aurélien Froment s’y confronte. Il choisit d’orienter notre regard afin de faire ressortir chaque détail de cette foisonnante architecture. Par un jeu de draps noirs, qui n’est pas sans rappeler les photographes d’antan, il isole chaque sculpture et immortalise les détails, animaux, flore et figures humaines légendaires. Cet inventaire apparait alors comme un ensemble d’indices, un jeu de piste à travers lequel s’esquissent les contours de cette folie unique au monde.

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