Synopsis
Lorsqu'elle construit ses cellules parfaitement hexagonales pour entreposer son miel, l'abeille fait-elle des maths ? et les langoustes, qui possèdent un système de localisation équivalent à notre GPS ? et le faucon pèlerin, qui, lorsqu'il fond sur sa proie, suit une trajectoire en forme de spirale logarithmique ?Les mathématiques se nichent partout dans le monde vivant : dans la façon dont les insectes se déplacent, les oiseaux s'orientent, les plantes disposent leurs feuillages ou leurs graines...Y aurait-il donc deux sortes de mathématiques, les mathématiques « naturelles », celles des petits vendeurs de rues brésiliens qui, d'instinct, savent rendre la monnaie sans se tromper alors qu'ils ne savent pas effectuer la moindre opération, ou celles des bébés qui, dès l'âge de quatre mois, savent que 1 + 2 = 3 et que 2 - 1 = 1 ; et les mathématiques «élaborées », celles que l'on apprend à l'école, souvent difficilement ?Pourquoi les premières fonctionnent-elles plus aisément que les secondes ? Pour maîtriser les mathématiques « savantes », il est nécessaire de faire abstraction de leur relation avec une réalité concrète, pour leur donner un sens plus abstrait et plus universel.La clé pour franchir cette étape cruciale du sens se trouve peut-êtredans le langage...
À propos de l?auteur
Directeur du Centre d'étude du langage et de l'information de l'université de Stanford où il enseigne également les mathématiques, Keith Devlin est l'auteur de nombreux ouvrages, notamment de vulgarisation qui ont rencontré un large succès, comme, au Pommier, Les Enigmes mathématiques du 3e millénaire.
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