Defection et prise de parole. Cet article n’est pas disponible.
Langue : français
Edité par Librairie Artheme Fayard, FR, 1995
- Livre broché
- Neuf

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Livre broché
Etat: Neuf
EUR 50,66
N° de réf. du vendeur LU-9782213592381
- Titre
- Defection et prise de parole
- Auteur
- Hirschman-A
- Éditeur
- Librairie Artheme Fayard, FR
- Année de publication
- 1995
- État de l'article
- New
- Reliure
- General merchandise
- Langue
- français
- ISBN à 10 chiffres
- 2213592381
- ISBN à 13 chiffres
- 9782213592381
La pensée économique et la philosophie politique envisagent plus volontiers le développement que le déclin. Albert O. Hirschman, à qui l'on doit d'importantes contributions sur la croissance, conteste cette simplification et introduit la considération du déclin dans l'analyse économique elle-même.
Sa pensée s'organise autour des deux moyens dont dispose le public pour exprimer son mécontentement: la défection, c'est-à-dire la fuite de la clientèle s'il s'agit d'une entreprise ou de la démission dans le cas d'une institution, et la prise de parole, c'est-à-dire une action menée de l'intérieur par ces mêmes parties. L'ouvrage est consacré à l'examen de ces deux voies et à leur interaction.
Rapidement, la réflexion de l'économiste s'élargit, car ce double mécanisme s'applique également aux institutions les plus variées: groupes spontanés, associations volontaires, partis politiques, administration, mariage, etc. Ce thème est devenu pour lui une façon d'analyser certains processus économiques qui semblaient devoir éclairer tout un ensemble de phénomènes sociaux, politiques et même moraux.
Un quart de siècle après la rédaction de cet ouvrage, le modèle d'Albert O. Hirschman a conservé toute sa force opératoire: il s'applique par exemple admirablement, quoique d'une façon particulière, aux comportements des habitants de la RDA avant et après la chute du Mur.
Albert O. Hirschman est professeur émérite en sciences sociales à l'Institute for advanced study de Princeton. Auteur de nombreux ouvrages, il a notamment publié en France Les Passions et les intérêts; Bonheur privé, action publique; Deux siècles de rhétorique réactionnaire et Un certain penchant à l'autosubversion.
Sa pensée s'organise autour des deux moyens dont dispose le public pour exprimer son mécontentement: la défection, c'est-à-dire la fuite de la clientèle s'il s'agit d'une entreprise ou de la démission dans le cas d'une institution, et la prise de parole, c'est-à-dire une action menée de l'intérieur par ces mêmes parties. L'ouvrage est consacré à l'examen de ces deux voies et à leur interaction.
Rapidement, la réflexion de l'économiste s'élargit, car ce double mécanisme s'applique également aux institutions les plus variées: groupes spontanés, associations volontaires, partis politiques, administration, mariage, etc. Ce thème est devenu pour lui une façon d'analyser certains processus économiques qui semblaient devoir éclairer tout un ensemble de phénomènes sociaux, politiques et même moraux.
Un quart de siècle après la rédaction de cet ouvrage, le modèle d'Albert O. Hirschman a conservé toute sa force opératoire: il s'applique par exemple admirablement, quoique d'une façon particulière, aux comportements des habitants de la RDA avant et après la chute du Mur.
Albert O. Hirschman est professeur émérite en sciences sociales à l'Institute for advanced study de Princeton. Auteur de nombreux ouvrages, il a notamment publié en France Les Passions et les intérêts; Bonheur privé, action publique; Deux siècles de rhétorique réactionnaire et Un certain penchant à l'autosubversion.
« Synopsis » peut appartenir à une autre édition de cet ouvrage.
À propos de la quatrième de couverture
La pensée économique et la philosophie politique envisagent plus volontiers le développement que le déclin. Albert O. Hirschman, à qui l'on doit d'importantes contributions sur la croissance, conteste cette simplification et introduit la considération du déclin dans l'analyse économique elle-même. Sa pensée s'organise autour des deux moyens dont dispose le public pour exprimer son mécontentement : la défection, c'est-à-dire la fuite de la clientèle s'il s'agit d'une entreprise ou de la démission dans le cas d'une institution, et la prise de parole, c'est-à-dire une action menée de l'intérieur par ces mêmes parties. L'ouvrage est consacré à l'examen de ces deux voies et à leur interaction. Rapidement, la réflexion de l'économiste s'élargit, car ce double mécanisme s'applique également aux institutions les plus variées : groupes spontanés, associations volontaires, partis politiques, administration, mariage, etc. Ce thème est devenu pour lui une façon d'analyser certains processus économiques qui semblaient devoir éclairer tout un ensemble de phénomènes sociaux, politiques et même moraux. Un quart de siècle après la rédaction de cet ouvrage, le modèle d'Albert O. Hirschman a conservé toute sa force opératoire : il s'applique par exemple admirablement, quoique d'une façon particulière, aux comportements des habitants de la RDA avant et après la chute du Mur.
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