Synopsis
Résumé des épisodes précédents. Le Parrain est mort et l'héritier a pris la relève : Don Cenetonne, 12 ans. Mais personne n'ayant l'intention de se laisser diriger par un moutard, les familles ont déclenché une guerre à laquelle le moutard a répondu avec une étonnante efficacité. Après une suite ininterrompue de carnages et d'enterrements, Don Cenetonne s'en va en week-end avec sa Nadine adorée, une superbe blonde spécialisée dans la sécurité rapprochée. Ils en profitent pour s'avouer leur amour, mais Nadine, qui sait tuer un homme de 432 façons, ne sait pas quoi faire avec un gamin de douze ans. Dieu merci, ils ont d'autres sujets de préoccupation, car les familles rêvent toujours de trucider Don Cenetonne. Et pendant qu'on lui prépare une entourloupe à Tokyo pour la prochaine réunion, on lui envoie à domicile deux " ultimes assassins " - un couple de jumeaux plutôt chochottes mais très méchants et très bien équipés. Agression à laquelle Don Cenetonne répond avec son brio habituel. La prochaine fois, ça va barder à Tokyo. Et nous attendons avec impatience la suite de cette série d'anticipation explosive, qui manie la cruauté sanglante - " il n'y a pas de manière gentille de tuer quelqu'un " - avec humour et bonne humeur.
À propos des auteurs
Né en 1958, François Froideval est un des pionniers et des piliers du jeu de rôle en France. En 1982, il part aux États-Unis pour être l'assistant du président de TSR (l'éditeur du jeu « Donjons et Dragons »). De retour en France en 1986, il travaille dans le jeu vidéo, les jeux de plateau et la BD. En 1989 paraît le premier tome des "Chroniques de la Lune noire" (Zenda) avec Olivier Ledroit au dessin. Un succès phénoménal. Suivent une quinzaine de séries et d'albums, dont "666" (Zenda) avec Franck Tacito, "Lex" (Zenda) avec Stéphane Collignon et Methraton (Albin Michel) avec Fabrice Druet, qui en font un maître de la dark fantasy et du fantastique.
Je suis né en 1966 dans une petite ville. En 1969, on découvre ma surdité, maman n'y croit pas, et pourtant... À 14 ans, j'ai le droit d'aller aux Beaux-Arts de Rouen avec les "entendants", même si je ne comprends pas toujours de quoi ils parlent, au moins ils sont à côté de moi, en train de à dessiner et de peindre. Je suis ensuite obligé de passer quatre années dans une structure spécialisée pour les malentendants afin d'obtenir l'équivalent du bac D (mathématiques et sciences de la nature). Je dois alors redoubler d'efforts pour intégrer l'école Olivier-de-Serres (Ensaama École nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d'art). En 1989, j'obtiens mon BTS, avec l'aide d'un interprète : c'est une belle revanche sur la vie ! Je publie, à 24 ans, ma première série, "Jeepster" (Dargaud, 1992-1996, scénario Giordano), que je signe sous le pseudo Francard. Je crie alors au petit monde malentendants : "Je suis sourd, et le grand éditeur Dargaud m'a donné ma chance !" Après dix ans de collaboration avec Froideval ? pour "Fatum" (Dargaud, 1996-2001) et "Anamorphose" (Dargaud, 2005) ?,je demande à Leo s'il peut me proposer une nouvelle série... C'est comme cela que sont nés "Terres lointaines" (Dargaud, 2009-2012), "Ultime frontière" (Dargaud, 2014) et mon nouveau pseudo, Icar. Je dois prendre garde à ne pas voler trop près du soleil !
Les informations fournies dans la section « A propos du livre » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.