Cet ouvrage montre de façon diachronique, combien la polygraphie est à l'origine et au coeur des écritures littéraires et artistiques. Elle confronte la singularité des oeuvres aux frontières du littéraire et à la spécificité des arts, tout en interrogeant l'unité de l'oeuvre et l'identité du sujet artistique.
Pierre Glaudes, professeur à Sorbonne Université, a consacré l'essentiel de ses travaux aux romanciers et essayistes du XIXe siècle. Il est l'auteur d'Atala, le récit cannibale et a codirigé en 2018 le numéro de la revue Littératures sur "Chateaubriand et le monde sensible".
Élisabeth Nardout-Lafarge enseigne au département des littératures de langue française de l'université de Montréal. Elle a cosigné, avec Michel Biron, François Dumont et Martine-Emmanuelle Lapointe, une Histoire de la littérature québécoise (Montréal, 2007) et a publié, entre autres, Réjean Ducharme. Une poétique du débris (Saint-Laurent, 2001).
Jean-Paul Dufiet enseigne au département de lettres et de philosophie de l'université de Trente (Italie). Il est spécialiste de l'analyse du discours et de l'analyse linguistique du texte de théâtre. Il a publié, entre autres, Le Premier Théâtre de la Shoah (Udine, 2012) et cosigné, avec Sergio Cappello et Mirella Conenna, La Synonymie au-delà du lexique (Udine, 2012).