Jean-Loup Izambert

Diplômé de l’Ecole des Hautes Etudes Sociales, de l’Ecole des Hautes Etudes Internationales et de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Paris.

Journaliste professionnel depuis 1972 et écrivain depuis 1995, Jean-Loup Izambert est l'un des rares journalistes français à enquêter sur les différents aspects des relations entre la grande finance et les centres de pouvoir, principalement politique.

A exercé plusieurs métiers de la presse (rédacteur, maquettiste, reporter, rédacteur en chef) dans la presse régionale, spécialisée et nationale française.

A collaboré avec des médias français (parmi lesquels Dynasteurs, mensuel économique et financier du groupe Les Echos, L’Humanité, PME Affaires - mensuel économique dont il sera rédacteur en chef -, VSD et d’Europe (parmi lesquels Burda, Ambiente (Allemagne), Editions Novosti, RTR (Fédération de Russie), Tekniikan Maailma (Finlande), Gente, Auto Oggi, Panorama (Italie), Auto-Express (Angleterre).

Exerce en indépendant depuis 1987.

Enquêtant sur des sujets sensibles qui mettent souvent en cause des dirigeants de la grande finance, du pouvoir politique et d'institutions, il doit faire face à la censure. Afin de financer ses enquêtes et de préserver son indépendance il intervient comme conseil en Communication - collectivités territoriales, grands comptes, PME - (1982 à 2006).

Il est le premier journaliste occidental à pénétrer au coeur de l’Institut NAMI, centre de la recherche pure du secteur des constructions mécaniques de la Fédération de Russie. Il dévoile des projets futuristes (1990-1992) et parvient à réaliser le premier reportage sur Togliatti, le plus grand centre de production automobile européen (Fédération de Russie).

Il sera également le premier journaliste à dénoncer l’implication de quarante banques dans le plus grand krach boursier de la place de Genève en 1995 sur lequel il publie des documents inédits dans "Le krach des 40 banques" (Ed. du Félin), qu'il réussi à se procurer lors de son enquête en Suisse.

Enquêtant sur le fonctionnement du groupe bancaire Crédit Agricole Société Anonyme, il révèle les dessous de la privatisation du groupe bancaire au détriment des 5,7 millions de sociétaires propriétaires du capital de la banque. Son investigation le conduit à écrire" Le Crédit Agricole hors la loi ?" (2001).

Interdit en France à la diffusion jusqu’à l’entrée en Bourse du groupe bancaire et à la demande de ce dernier suite à une action judiciaire, le livre fait l’objet d’un film réalisé en 2002 avec la première chaîne publique TV de la Fédération de Russie puis sera édité en russe.

Au lendemain de la déroute du groupe Crédit Lyonnais, dans "Crédit Lyonnais, la mascarade" (2003), Jean-Loup Izambert décortique les liaisons entre dirigeants de banques, pouvoir politique et magistrature.

Il est également l’auteur de la première enquête journalistique sur le fonctionnement des organisations internationales du système onusien. Au bout de près de deux années d' enquête, il révèle des aspects méconnus - et parfois sinistres - de la politique internationale au sein de l’Onu dans "Faut-il brûler l’Onu ?" (Ed. du Rocher, 2004)

Chevillé à son « journalisme de terrain », il part pour le Maroc fin 2006. Il y séjourne par périodes sur quatre années pour poursuivre ses enquêtes sur des filières de recrutement de groupes terroristes liés aux Frères musulmans avec en arrière-plan le jeu de services occidentaux pour déstabiliser les régimes arabes. L'auteur nous emmène dans son long périple - de 1990 à 2017 - au coeur de ce qu'il appelle les "amitiés franco-terroristes" et dans la coulisse des "printemps arabes" mis en scène par la CIA.

Reprenant son enquête à différents moments au fil de ces années et des événements, il publie des documents inédits à l’appui de ses accusations dans le tome 1 de "56 - L’Etat français complice de groupes criminels" (octobre 2015) et le tome 2 de "56 - Mensonges et crimes d’Etat" (fin juin 2017), tous deux chez IS Edition.

Il s'intéresse à la crise sanitaire de la covid-19 et commence une nouvelle série d'enquête.

Il est alors le seul journaliste à remonter l'opération de trucage du marché du médicament depuis l'Organisation mondiale de la santé (OMS) au profit de sociétés transnationales. Son enquête complète a été publiée en deux ouvrages par IS Edition sous les titres de "Le scandale Ivermectine" (octobre 2021) et "Tous vaccinés, tous en danger? (juin 2023).

Après Les destructeurs (2023) dans lequel il met à nu les relations entre dirigeants de grandes sociétés économiques et financières et les centres de pouvoir et Bilan noir (2024) où il passe au crible trente-deux années de politique de l'Union européenne, il publie en octobre 2025 une nouvelle enquête sous le titre de L'enjeu.

Cette dernière, éditée par Libres d'écrire, marque de IS Edition, avec Amazon KDP, dresse l'état des lieux de la grande finance et du mouvement souverainiste français. Il y révèle des faits collectés au cours de ses enquêtes sur le milieu très fermés de la grande finance et donne la parole aux dirigeants des trois principaux partis souverainistes français : François Asselineau (UPR), Fadi Kassem (PRCF) et Florian Philippot (Les Patriotes).

Plusieurs des reportages de Jean-Loup Izambert ont été publiés dans différentes langues (anglais, allemand, finnois, italien) et deux de ses enquêtes (Le Crédit Agricole hors la loi ? et Faut-il brûler l’ONU ?) traduites en anglais et en russe.

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