Jean-Pierre Vallotton

Jean-Pierre Vallotton (né à Genève en 1955) a publié une trentaine de livres: poèmes, nouvelles, critique (notamment un livre d’entretiens avec Jean Tardieu, Causeries devant la fenêtre), ouvrages pour enfants, livres d’artistes, traductions (Ion Caraion, Sylvia Plath, Wolfgang Borchert, Robert Louis Stevenson). Il a par ailleurs collaboré à près de soixante ouvrages collectifs/anthologies et autant de périodiques (parmi lesquels Sud, Europe, La Nouvelle Revue Française, Poésie/Seghers, PO&SIE, Aujourd’hui Poème) et été traduit en 15 langues.

Plusieurs prix littéraires en France, Suisse et Belgique ont couronné ses livres, entre autres le prix Louise Labé et le prix Poncetton de la Société des Gens de Lettres de France. Il préside lui-même le jury des prix de poésie Pierrette Micheloud.

Egalement collagiste, a illustré la couverture de plusieurs de ses livres.

Photo ci-dessus , avec Yves Bonnefoy en 2011. Photos ci-contre, avec Marc Alyn et Nohad Salameh en 2014, avec René de Obaldia en 2009.

JEAN-PIERRE VALLOTTON ET LA CRITIQUE:

“ Un des soucis principaux de son œuvre semble bien être le renouvellement : chacun de ses livres se détache des précédents sous un angle différent, même si la personnalité de l’auteur reste toujours bien reconnaissable.

Son projet d’écriture ne peut être vraiment bien appréhendé que sur l’ensemble de ses écrits (dont une partie est encore inédite, notamment le théâtre).

Si son œuvre a bien des point communs avec le postmodernisme (utilisation de formes anciennes, ontologie, ironie et (auto)dérision, détournement, etc.) et qu’elle recourt parfois à des contraintes tout oulipiennes, elle ne saurait être rattachée à un mouvement artistique précis. Elle réclame le droit à l’éclectisme (n’en déplaise à certains) , qu’elle témoigne de la fantaisie la plus débridée (entre autres dans ses textes pour enfants) ou, dans son dernier livre, Ici-haut, de préoccupations métaphysiques.

Ses proses brèves (Carnets d’un rêveur) sont particulièrement révélatrices de son univers personnel, où se rejoignent humour, érotisme, fantastique et poésie, ainsi que le relevait dans Europe Eliane Dobzynski : “ Jean-Pierre Vallotton nous promène dans un monde halluciné où l’on passe d’un songe à l’autre. (…) [Il] pratique l’art des raccourcis en tapant à chaque fois dans le mille. (...) Impossible de reprendre son souffle devant tant de situations inattendues, d’histoires drôles ou cruelles (…) .De son écriture juste et fine, avec l’ironie qui convient, l’auteur traduit excellemment le malaise existentiel. ”

De son côté, Marcel Schneider, un maître en la matière, lui dit ceci : “ Vous ouvrez des portes secrètes sur des chambres où règne un silence inquiétant. Ce que vous taisez est plus redoutable que vos aveux. C'est le contrat que nous passons avec les Puissances qu'il ne faut pas nommer. ”

Même si elle peut paraître détonner dans la tradition poétique romande, c’est sans conteste l’une des voix les plus singulières de notre littérature. ”

Rimeur.net

“ […] le poète nous livre l’expérience fantastique de ses mondes insolites. Sarcastique, grand maître des fantasmagories, il possède l’effrayant talent d’apprivoiser l’irrationnel, nous ouvre les portes d’un univers inquiétant, monde de la liberté absolue. ”

L’anthologie de la poésie romande d’hier à aujourd’hui

“ [ses poèmes]brillent d’images fortes où le rêve et la réalité se confondent dans une symbolique personnelle(...)Il écrit tantôt des vers courts (autour d’une mesure relativement régulière), tantôt de superbes poèmes en prose ouvrant sur un univers étrange.”

introduction à Paraphes

“ Le poète excelle dans le poème en prose où il nous révèle ses mondes insolites. Il pratique l’humour et la dérision avec un talent très personnel. ”

Anthologie Larousse de la poésie française

A propos d’Espère:

“En filigrane, on pourrait bien percevoir la course de Sisyphe(...)

Sans plainte ni joie —une parole intransigeante... ”

Construire

“Riche en images et très allusive, la langue de ces “poèmes à jeter” frappe par sa qualité (…)Ce premier recueil publié témoigne d’une nécessité de créer, d’une urgence qui font de Vallotton un poète authentique. ”

Le Matin

A propos de Causeries devant la fenêtre :

“Quatre entretiens remarquables avec Jean Tardieu.”

24 Heures

“Non seulement la figure attachante du grand poète se précise ou se révèle, mais aussi une époque, presque un siècle. A noter que ce volume se complète par deux études très fouillées et intelligentes de Jean-Pierre Vallotton.”

Le Matin

“Le livre d’entretiens consacré par Jean-Pierre Vallotton à Jean Tardieu est à plus d’un titre digne d’intérêt. Donnant la parole à l’auteur, son interlocuteur ne prétend pas se substituer à lui.”

La Quinzaine Littéraire

“En ce volume (...) sont rassemblés quatre importants entretiens, tenus entre janvier 1985 et février 1987.(...) Deux études sur le fantastique dans l’oeuvre et son aspect théâtral introduisent à un univers où les rêves vivent en liberté... ”

La Nouvelle Revue Française

Introduction aux poèmes de L’écharpe d’Iris:

“Ses Chansons en mie de pain savent allier, en des poèmes de formes différentes et libres, la fantaisie et l’émotion, l’ironie et la tendresse. Ce poète, qui fait parfois penser à un Lewis Carroll d’un non-conformisme helvétique (…) sait créer (s’est créé) un univers poétique très personnel.”

A propos de Lettre de Russie:

“ S’il existe, disons, une poésie de 1’ insoutenable, Borchert en est certainement l’un des premiers maîtres ” , écrit, dans sa postface, Jean-Pierre Vallotton, qui a traduit ces quelques poèmes tendus et poignants ”.

Le Monde

Introduction de Jacques Charpentreau à Je pars en nuage :

“Sa poésie est vive, pleine d’inventions, de trouvailles et souvent d’un humour très fin.”

A propos de Jardin de poèmes pour un enfant :

“Vallotton a eu la bonne idée de rendre rime pour rime, quitte à traduire l’esprit plutôt que la lettre. Cela donne un recueil de bonne compagnie.”

La Traductière

“Une grande réusssite.”

La Revue des livres pour enfants

“Superbe.”

J

ournal des Instituteurs (Paris)

“Un poète a réalisé la version française et c’est une vraie réussite.”

Livres Service Jeunesse

A propos de La neige qui jamais ne neige :

“Prodigieuse sélection opérée et traduite pour l’Age d’Homme par Jean-Pierre Vallotton.”

Le Journal des Poètes

“Une belle traduction de Jean-Pierre Vallotton.”

La Quinzaine Littéraire

“Je veux saluer et remercier son remarquable traducteur, J.-P.V., qui a su, avec un si grand talent, réussir à nous faire oublier, par sa justesse, son intuition, qu’il y a là le passage d’une langue a une autre.”.

Poésie Seghers 93

“Le poète-traducteur a parfaitement compris les mécanismes de son confrère (...) Ainsi le passage d’une langue à l’autre s’est effectué sans rien perdre de l'original.”

Geo Serban—Romania Literar (Bucarest)

A propos de Le Livre des poèmes perdus :

“ Le poète roumain qui dut s’exiler en Suisse où il mourut avait trouvé en Jean-Pierre Vallotton un traducteur attentif et sensible. Un récit rapporte ici l’origine du don poétique de Caraion, et de beaux poèmes constituent l’écho de son âme d’enfant. ”

Sélection de la Maison de Poésie (Paris)

“ Plus que beaux, ses poèmes sont bouleversants, et il faut rendre grâce à Jean-Pierre Vallotton de nous rendre leur souffle fragile, leurs brisures secrètes… ”

Le Journal des Poètes

A propos de Face aux ruines blanches de l’enfance et de Tout cela brûlera :

“Ce thème du voyage initiatique revient en outre dans les nouvelles empreintes de symbolisme lyrique que J.P.V. publie à l’Age d’Homme sous le titre de Face aux ruines blanches de l’enfance .“

24 Heures

“Récits dont le style porte nettement l’empreinte du poète.”.

La Liberté

“La langue est ciselée, l’attention aux mots et aux phrases transparaît à chaque ligne.(…) A n’en pas douter, il y a là,dans ces deux livres, les germes d’une oeuvre forte et authentique.”

Le Passe-Muraille

A propos de Hauteur du Vertige:

“Le lecteur chemine sur la mince arête qui sépare la lumière des ténèbres. Avance délicieuse qui ressemble à ces peurs voulues de l’enfance, qui font mourir de douceur pour mieux renaître au bonheur de vivre.”

Le Passe-Muraille

“Le sous-titre indique bien le ton général de ce remarquable recueil de “ poèmes en prose ” , un genre si difficile qu’il est pour le moins rare, s’il existe. Mais Jean-Pierre Vallotton, qui a d’illustres devanciers (A. Bertrand, C. Baudelaire, M. Jacob), a bien un ton personnel, une vision de l’étrangeté des choses, des êtres, un regard original—un style. Une réussite incontestable.”

Sélection de la Maison de Poésie (Paris)

“ …l’on admire la tension organisatrice du récit, la variété des trouvailles, la puissance de la vision.(…). Il passe dans ce livre un courant fort, qui fait l’unité de tous ces feuillets. Il prend sa source, à l’évidence, dans l’être profond de Jean-Pierre Vallotton qui n’écrit aussi bien que parce qu’il a tout rêvé. ”

Arpa

“Il n’est pas si fréquent que derrière des histoires de cette sorte (...) on sente la présence de quelqu’un: un homme inquiet, étonné par ce qui l’entoure, par ce qu’il ressent, jamais plus vivant que lors de ces incessants vagabondages aux contrées des songes.”

La Tribune de Genève

“ Hauteur du vertige rassemble de singulières proses poétiques, pleines d’une sorte d’humour supérieur et de sensibilité.”

24 Heures

“L’écriture de Vallotton est riche, scintillante, bien roulée. Elle est fille de poète, elle rythme mots et phrases, entraînant le lecteur dans une danse presque infernale.”

Le Quotidien Jurassien

“Car entrer dans un livre de Jean-Pierre Vallotton, c’est s’ engager sur la voie de la sensualité. Sa plume est voluptueuse, elle est baroque, elle est quelquefois drôle, elle est émotion, doux sarcasme, tendresse.., et surtout rêve...”

Forum

“Ces histoires d’amours malheureuses, d’enfance à jamais perdue, de folie ordinaire, construisent un livre rongé par le sable, la mer, les yeux, le temps.”

Europe (Michel Lamart)

“Le Baiser a la force de certaines nouvelles de la regrettée Corinna Bille.”

Espaces

A propos de Reliefs d’un automne:

“Poésie crépusculaire en somme, où l’ardeur et la langueur des couchants se conjuguent aux jointures de la nuit, où le coeur n’éclaire que dans la conscience de la montée obscure, comme au bord du lavoir de l’oubli. ”

Le Journal des Poètes

“ La voix de Jean-Pierre Vallotton, qui, sous le signe d’Audiberti, nous présente ce triptyque profane qu’est Reliefs d’un automne où “ le présage vermoulu / des passerelles sur le vide ” ouvre fragilement sur le rêve d’ “ un livre vaste et haut de poésie ”, livre de vie, d’avenir, d’option. ”

The French Review (USA)

A propos d’Esquisse de Gisabel:

“Depuis toujours Vallotton a le goût et la science du mot net, distingué, rare (…).C’est, pour une part, ce qui singularise le ton de sa poésie, la fait émerger des gris et beiges délébiles où la critique se noie. “

L’arbre à paroles

“ Son recueil est la marque d’une volonté de communion profonde, d’essence transcendantale dont la lumière est l’un des symboles les plus proches de l’absolu.”

Rétro-Viseur

A propos d’Images pour Sulamith Wülfing:

“ Ecrites dans une langue très construite (...), ces proses singulières apportent leur part toute personnelle à une écriture d’aujourd’hui. Profusion et sobriété s’allient dans une savante recherche langagière.”

Le Courrier de l’Escaut

A propos de Sommeils de givre Sommeils de plomb:

“ La poésie est là, vibrante. Le souffle divin qu’est l’inspiration transcende l’angoisse, fait place nette à la vie.

Lettres et Cultures de Langue Française

“ Très artistement présenté, ce recueil s’ouvre sur quelques proses pour mener le lecteur vers le mystère d’une poésie très dense qui semble peu à peu se former en des poèmes d’une grande intensité.”

Sélection de la Maison de Poésie (Paris)

“ Songes, rêves, “rendez-vous d’obscur”, tableaux de maîtres transposés, splendeurs miraculeuses ”

Arpa

“ Nous savons que Jean-Pierre Vallotton est un traducteur fidèle de Wolfgang Borchert, qu’il est imprégné, comme par testament, de son oeuvre et de son expérience de l’horreur de la guerre. Vallotton porte les cicatrices de Borchert jusqu’en son écriture, jusqu’en son être profond. Ce qui ne l’empêche pas de faire une oeuvre personnelle, d’inscrire le drame d’un monde voyageant toujours entre charnier et abattoir. ”

Le Mensuel littéraire et poétique

“ Beaucoup de passion mais aussi de retenue dans l’amour des mots, du recul dans la mélancolie, une douceur aussi mais forte devant l’épilogue hasardeux de ces amours tristes à tous vents. Jolie édition sur papier de choix.”

Le Messager Suisse

A propos de Les enfants du sommeil :

“ Chaque histoire que met en scène Jean-Pierre Vallotton apparaît comme une réponse aux grandes questions qui agitent l’être humain depuis la nuit des temps. ”

Ecriture

A propos de Chansons en mie de pain :

“ Ces charmants poèmes ne reposent pas seulement sur le jeu de mots, comme c’est trop souvent le cas dans la poésie éditée à l’intention des enfants : on y retrouve l’imagination et la fantaisie d’un poète, ce qui explique qu’ils conviennent aussi aux anciens enfants. ”

Sélection de la Maison de Poésie (Paris)

A propos de Poèmes à cordes :

“ Un poète bien connu d’Arpa, aux multiples talents, jouant du lexique, des correspondances avec musique ou peinture, toujours surprenant et émerveillant. ”

Arpa

“ L’unité du recueil me paraît résider essentiellement dans la personne de l’auteur capable de jouer sur des registres variés. ”

Pollen d’Azur

A propos de Ici-haut suivi de Le corps inhabitable :

“ Une vraie élégance d’écriture, qui chante l’amour à voix basse. ”

Arpa

“ On navigue dans ces eaux parfois troubles, parfois limpides, sachant d’emblée que le poète, en prise avec les mots, découvrira pour nous le reflet exact de nos âmes dans le miroir (…). On ne peut mieux s’exprimer en poésie. ”

Le Mensuel Litttéraire et poétique (Bruxelles)

« Subvertir le langage commun, l’auteur y accède magistralement. (…) Poèmes en prose, vers libres, rimes, l’auteur utilise toute une gamme de formes de prosodie dans le rythme, les inversions, le recours à l’image, les assonances, qui participent du charme qui se dégage de l’ensemble des textes, malgré des sujets d’une gravité extrême et nous tient en haleine, suspendus à l’émotion qui nous saisit à leur lecture. »

Reflets Wallonie-Bruxelles

« Dans Ici-haut, Jean-Pierre Vallotton nous propose de somptueux poèmes en prose où la vie palpite : douleur prégnante conjuguée à toutes les fêlures entre saccages et métamorphoses, le poème exorcise, sauve. Puis, une féerie de poèmes rimés aux rythmes haletants et amples, propices aux frémissements lyriques entre Eux et le baiser perdu qui retrouve le livre. »

4e de couv. par Rio Di Maria

A propos de Wings Folded in Cracks :

« Le choix réalisé mêle différentes strates d’écriture, et il permet de redécouvrir le travail de Jean-Pierre Vallotton par un vagabondage, allant d’une forme à l’autre, d’une langue à l’autre. (…) Dans les poèmes en prose de Jean-Pierre Vallotton, nous sommes hantés par une atmosphère mystérieuse, dont la tradition remonte à Aloysius Bertrand, non sans avoir été reprise et affinée par Baudelaire, Reverdy ou encore Pierre Jean Jouve. Nous sentons d’emblée un tel héritage, et nous arpentons une vie au bord de l’horizon. Car nous sommes ici à la frontière du récit, mais d’un récit qui n’en finit pas de redire les épreuves de la mort, de la séparation (gel ou couteau dans les lieux du contact) (…) Dans les vers, les métaphores se succèdent avec intensité dans une manière de « fluer » et de se rompre à chaque instant, mais dans cette poésie « sombrer [est] un jeu de connivence », une manière de se rencontrer par les limites, au seuil de la vulnérabilité. La distance première devient le lieu de l’appel et d’un échange possible. »

www.poesieromande.ch

A propos de ses recueils de nouvelles :

« Les contes et récits de Jean-Pierre Vallotton, Face aux ruines blanches de l’enfance, échappent à toute définition générique (…) Souvenirs d’enfance angoissants ou enchantés, nouvelles réalistes sur la misère de notre condition trop humaine. Les courts textes rassemblés dans Hauteur du vertige s’apparentent davantage au poème en prose : histoires cruelles d’amour ou de mort, récits oniriques teintés d’humour, lieux enchanteurs ou enchantés qui expriment toute l’étrangeté du monde. »

Histoire de la littérature en Suisse romande

A propos de Le corps inhabitable suivi de Ici-haut et de Précédemment :

« Le geste poétique pur, pour Vallotton, se situe précisément dans le creuset où l’incendie du poème porte à leur point de fusion les matériaux hétérogènes du vécu et du langage. Coulée dans le livre et refroidie, c’est cette lave qui est poème. »

Christophe Imperiali (préface)

Jean-Pierre Vallotton

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NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE

ESPÈRE, poèmes à jeter, 1987, PAP, Lausanne (épuisé)

CAUSERIES DEVANT LA FENÊTRE, entretiens avec JEAN TARDIEU, 1988, PAP, Lausanne (épuisé).

BREFS BLASONS POUR POLYMNIE, poèmes, 1992, 1/2 Vaca, Madrid (épuisé). TOUT CELA BRÛLERA suivi de CENDRE SUR CENDRE, poèmes, 1992, La Bartavelle, Charlieu (épuisé).

FACE AUX RUINES BLANCHES DE L’ENFANCE, contes et récits, 1992, L’Âge d’Homme, Lausanne.

HAUTEUR DU VERTIGE, carnets d’un rêveur I, nouvelles, 1994, L’Âge d ‘Homme, Lausanne (Prix Hermann Ganz de la Société Suisse des Ecrivains 1995).

ESQUISSE DE GISABEL, suite lyrique, 1995, L’Âge d’Homme, Lausanne I le dé bleu, Chaillé-sous-les-Ormeaux I Le Noroît, Montréal.

RELIEFS D’UN AUTOMNE, triptyque profane, 1995, L’Arbre à Paroles, Amay (épuisé).

IMAGES POUR SULAMITH WÜLFING, poèmes, 1997, Unimuse, Tournai (Prix Unimuse 1997) (épuisé).

SOMMEILS DE GIVRE SOMMEILS DE PLOMB, poèmes, 1997, Editions Empreintes, Lausanne (Prix Louise Labé 1998).

L’ÉPREUVE INCESSANTE, choix de poèmes , édition bilingue, version roumaine de Valeriu Stancu, 1997, Editions Cogito, Oradea.

LES ENFANTS DU SOMMEIL, carnets d’un rêveur Il, nouvelles, 1998, L’Âge d’Homme, Lausanne.

BLANCHEUR DÉVASTÉE, poèmes, édition bibliophilique à tirage limité, avec des dessins originaux et une gravure (pour le tirage de tête) d’Armand C. Desarzens, 1998, Editions d’Orzens, Lutry.

PRÉCÉDEMMENT, suite sérielle, 1998, L’Arbre à Paroles, Amay.

SOMMEILS DE GIVRE SOMMEILS DE PLOMB, livre d’artiste (exemplaires uniques), avec des encres de Cécile Livry-Level, 1999, Au Vieux Moulin, Paris.

CHANSONS EN MIE DE PAIN, poèmes pour enfants, 2000, Lo Païs d’enfance Draguignan.

LE RÊVEUR ET LA VAHINÉ, poème, livre d’artiste avec 6 gravures de Cécile Livry-Level, 2000, Au Vieux Moulin, Paris.

ÉLOGE À PIERRE OSTER, avec une gravure de Marie Falize, 2003, Les Provinciales, Amiens.

PRÉSENCE DE PIERRETTE MICHELOUD, ouvrage collectif sous la direction de JPV, 2002, Monographic, Sierre.

POÈMES À CORDES, 2004, L’Arbre à Paroles, Amay (Prix Poncetton de la SGDL 2005).

ICI-HAUT suivi de LE CORPS INHABITABLE, poèmes, 2006, L’Arbre à Paroles, Amay.

CHOIX DE POÈMES DE PIERRETTE MICHELOUD, choix et présentation, 2011, L’Age d’Homme, collection Poche Suisse.

LES ÉGOÏDES, 2013, La Porte, Laon.

WINGS FOLDED IN CRACKS, choix de poèmes, édition bilingue, traduction anglaise et postface d’Antonio D’Alfonso, 2013, Guernica Editions, Essential Translations Series 14, Toronto.

SALUT AUX GALETS, livre d’artiste avec Armand C. Desarzens, 5 ex. h.c., 2013, collection « Retour amont », Tours.

TESONS, livre d’artiste avec Armand C. Desarzens, 3 ex. h.c., 2013, Belmont.

LE CORPS INHABITABLE suivi de ICI-HAUT et de PRÉCÉDEMMENT, préface de Christophe Imperiali, 2015, Empreintes,Poche Poésie 26.

PUITS SANS TAIN, avec Françoise Carruzzo, 4 ex. h. c. (collection « L’arrière-pay », Tours, 2016.

AU RENDEZ-VOUS DES ABSENTS, 2016, Accent tonique.

DEROGE A LA LUMIERE, 2016, La Porte.

Traductions :

WOLFGANG BORCHERT: LETTRE DE RUSSIE ET AUTRES POÈMES (édition bilingue), 1990, Arfuyen, Paris.

ROBERT LOUIS STEVENSON: JARDIN DE POÈMES POUR UN ENFANT (édition bilingue), 1992, Hachette, Le Livre de Poche Jeunesse, Paris—2e édition (revue) 1995 (12e mille) épuisé.

ION CARAION: LA NEIGE QUI JAMAIS NE NEIGE ET AUTRES POÈMES, 1993, L’Âge d’Homme, Lausanne.

WOLFGANG BORCHERT: CHÈRE NUIT GRIS-BLEU, nouvelles, 1995, Editions Jacqueline Chambon, Nîmes et 2006, Le Rouergue, Rodez.

ION CARAION: LE LIVRE DES POÈMES PERDUS (prose) suivi de PEU D’OISEAUX ET AUTRES POÈMES, 1995, Librairie Bleue, Troyes.

WOLFGANG BORCHERT: RÊVE DE LANTERNES ET AUTRES POÈMES (édition bilingue), 1998, Le Tétras Lyre, Soumagne.

SYLVIA PLATH: CONVERSATION PARMI LES RUINES, choix de poèmes, suivi de LE LIVRE DES LITS, 1999, hors commerce.

Collaboration à des ouvrages collectifs:

HOMMAGE À ION CARAION, 1984, Presses Centrales, Lausanne.

ION CARAION: L’AM-STRAM-GRAMITÉ, poèmes traduits par J.-C.Renard, G.-E. Clancier, P. Oster, J.-P. Vallotton, etc., 1985, Jean-Marie Bouchain, Lutry.

ANTHOLOGIE DES RENCONTRES POÉTIQUES INTERNATIONALES EN SUISSE

ROMANDE, 1986, Yverdon-Ies-Bains.

MON PREMIER LIVRE DE DEVINETTES, 1986, Petite Enfance Heureuse,Paris.

ACTES DU COLLOQUE L’ENFANT ET LA POÉSIE, CRILJ I Centre Georges Pompidou,1986, Paris.

ÎLES, 1987, Gallimard, Paris.

LE LIVRE DES FÊTES ET DES ANNIVERSAIRES, 1987, Petite Enfance Heureuse, Paris.

LE LIVRE DES AMUSETTES, ibid.

JE PARS EN NUAGE, ibid.

LOUP Y ES-TU?, ibid.

L’ÉCHARPE D’IRIS (Les plus beaux poèmes du Premier Grand Prix de Poésie pour la Jeunesse), 1990, Hachette, Le Livre de Poche Jeunesse, Paris.

LES ÉLÉMENTS DES POÈTES, ibid.

DEMAIN DÈS L’AUBE, ibid.

PARAPHES, 1991, ibid.

RIMBAUD ” L’OPÉRA FABULEUX ”“, 1991, Editions Vendémiaire, Laudun.

VERTAALPROJECT BERT SCHIERBEEK, 1991, Poetry International,Rotterdam.

DE NACHT VAN HAAT EN LIEFDE, ibid.

LUTTES ET LUTHS, 1992, Hachette, Le Livre de Poche Jeunesse, Paris.

VERTAALPROJECT MARTEN TOONDER, 1993, Story International, Rotterdam.

LES POÈTES ET LE CLOWN, 1993, MØTUS, Landemer.

TRÉSOR DE LA POÉSIE FRANÇAISE, TOME 3 : XXe SIÈCLE, 1993, Hachette, Le Livre de Poche Jeunesse, Paris.

DE TWAALF ROVERS, THEATER-VERSIE IN VIJFTIEN TALEN, 1994, Story International, Rotterdam.

L’AMITIÉ DES POÈTES, 1994, Hachette, Le Livre de Poche Jeunesse, Paris.

VERTAALPROJECT HUGO CLAUS, 1995, Poetry International, Rotterdam.

NOACH EN ZINJ ARK, ibid.

ANTHOLOGIE DU NOROÎT 1971-1996, 1996, Editions du Noroît, Montréal.

CHASSE DE RÊVES/VANATOARE DE VISE, 1997, Cogito, Festival International de

Poésie d’Oradea.

LA RÉVOLTE DES POÈTES, 1998, Hachette, Le Livre de Poche Jeunesse, Paris.

LE RIRE DES POÈTES, ibid.

QUOI DE NEUF EN LITTÉRATURE?, catalogue d’auteurs de la Suisse latine, 1998,

APESURAF.

PETITS POÈMES POUR TOUS LES JOURS, 1998, Nathan, Paris

LES PLUS BEAUX POÈMES D’HIER ET D’AUJOURD’HUI, 1999, Hachette, Le Livre de Poche Jeunesse, Paris.

30 POÈTES SUISSES ROMANDS D’AUJOURD’HUI, traduits en grec par Victoria Theodorou, 1999, Neféli, Athènes.

PIERRETTE MICHELOUD. POESIE 1945-1993, 1999, l’Âge d’Homme, Lausanne (préface).

365 HISTOIRES,COMPTINES ET CHANSONS,2000,Albin Michel,Paris.

PRIX CULTURELS DE L’ETAT DU VALAIS, 2002, Sierre.

ŒUVRES DE JEAN TARDIEU, 2003, Gallimard, colllection Quarto, Paris.

JEAN TARDIEU :L’AMATEUR DE THÉÂTRE, 2003, Gallimard, Paris.

ANTHOLOGIE BILINGUE DE LA POESIE SUISSE ROMANDE, traductions en arabe par Ahmad Al Dosari, 2003, Alhdara, Le Caire.

JE PASSE EN CE2, 2004, CNED, Toulouse.

VOYAGES, 2004, Gautier-Languereau, Paris.

100 SÉANCES POUR TOUTE UNE ANNÉE DE MOYENNE SECTION, Hachette Education, 2006, Paris.

L’ANNÉE POÉTIQUE 2005, Seghers, 2006, Paris.

L’ANNÉE POÉTIQUE 2007, Seghers, 2007, Paris.

L’ANTHOLOGIE DE LA POÉSIE ROMANDE D’HIER À AUJOURD’HUI, Editions Favre, 2007, Lausanne.

ANTHOLOGIE DE LA POÉSIE FRANÇAISE, Editions Larousse, 2007, Paris.

POÉSIE ENTRÉE LIBRE, Editions Nathan, 2008, Paris.

POÉSIES DE LANGUE FRANÇAISE, Seghers, 2008, Paris.

DEVINETTES POUR COLLER CEUX QUI T’EMBÊTENT, 2008, Editions de l’Atelier, Ivry-sur-Seine.

VISAGES DE POÉSIE tome 2, Rafel de Surtis, 2009, Cordes-sur-Ciel.

ANTHOLOGIE POÉTIQUE AMOUREUSE, Ecriture, 2010, Paris.

LE CHANT DU SIGNE, Editions de l’Ephémère, 2011, Renens.

SUISSE POÉTIQUE, 2011, Pudelundpinscher, Erstfeld.

MAS DE 100 POEMAS DE PIERRETTE MICHELOUD, traduit en espagnol par José Luis Reina Palazón, e.d.a. Libros, 2012 , Malaga (Espagne).

LES MOTS LA PIERRE, de Pierrette Micheloud, traduit en russe par Irina Volevitch, MIK, 2013, Moscou (Russie).

POÉSIE DE LANGUE FRANÇAISE, ANTHOLOGIE THÉMATIQUE, Le Cherche-Midi, 2013, Paris.

WORDS AND THE STONE, de Pierrette Micheloud, traduction anglaise d’Antonio D’Alfonso, Ekstasis Editions, 2014, Victoria (Canada).

Traductions de textes de J.-P.Vallotton:

en anglais: par Dan Simon (Two Plus Two), James Vladimir GilI (The Mississippi Review, Cimarron, The Prose Poem), Ian Bamforth, Catherine Kennealy, Charles Molesworth, Mary O’Donnel,Judith Bishop,Toh Hsien Min (La Traductière), Tony Haefliger, Patrick Williamson (Poetry New York, The Chariton Review)

en néerlandais: par Rein Bloem, Anita Joppe et Leen Vermeiren (Poetry International et Story International, Rotterdam)

en hongrois: par Istvan Tóth (Confessio)

en espagnol: par José Luis Reina Palazón (La Traductière,Álora ), Verónica Fernández in “ Poetas del Mundo Latino ”, José María Lopera (Álora), Silvia Eugenia Castillero (Luvina) et in “ Quoi de neuf en littérature? ”

en tchèque: par Hana Stepánková (Svetová Literatura, Prague)

en allemand: par Konrad Klotz (Forum) et in “ Quoi de neuf en littérature? ”, Michael v. Killisch-Horn in « Suisse poétique »

en roumain : par Valeriu Stancu (Unu et Symposion + “ L’épreuve incessante ”)

en macédonien: par Paskal Gilevski (Struga International Review of Poetry)

en grec: par Victoria Theodorou ( in “ 30 Poètes suisses romands d’aujourd’hui ”)

en arabe :par Ahmad Al Dosari ( in “ Anthologie bilingue de la poésie suisse romande ”)

en italien : par Pierre Lepori (www.culturactif.ch), Yari Bernasconi in « Suisse poétique »

en farsi (persan) : par Parviz Kazraï.

en romanche : par Leta Semadeni et Dumenic Andry in « Suisse poétique »

en islandais : par Kári Páll Óskarsson in « Suisse poétique »

en russe : par Irina Volevitch in « Les mots La pierre »

Collaboration à des périodiques:

La Nouvelle Revue Française, Sud, Poésie/Seghers, Europe, PO&SIE, Le Journal des Poètes, Don Quichotte, La Revue de Belles-Lettres, Écriture, Repères, [vwa], Service de Presse Suisse, Le Passe-Muraille, La Sape, Arpa, Forum, Signes, Autogriffe, Regart, Dialog, L’Octogone, Construire, 24 Heures, Le Rebrousse-Poils, Espaces, Le Démocrate,Le Journal du Jura, Le Horla, Aurora, Chronique (in)actuelle, Le Figaro Littéraire, L’Humanité, L’arbre à paroles, Les Cahiers de Poésie-Rencontres,Poètes au Raincy, l’Envol, Le Jardin d’Essai, Décharges, Agotem, Aujourd’hui Poème, Ici & Là, Le Temps, Two Plus Two, The Mississippi Review, Cimarron, The Prose Poem, La Traductière, Poetry New York, The Chariton Review, Svetová Literatura, Unu, Symposion, Struga International Review of Poetry,

Confessio, Álora, Luvina, Brèves, Le Persil.

A consulter:

— Jacques Charpentreau: “ Paraphes ” (pp.359-364), 1991, Hachette, Paris.

— Jacques Charpentreau: “ Trésor de la poésie française ”, tome 3 (pp.246-247), 1993, Hachette, Paris.

— Bernadette Richard: “ Jean-Pierre Vallotton, une plume voluptueuse et baroque ”, in Forum n0 IX (pp.96-100), 1996, Zurich.

— “ Romandie, à la découverte d’une terre très littérature ” (p.87), 1996, Bibliothèques municipales de la Ville de Genève et 1997 (p.79).

— Gaspard Hons: “ Dans les failles de la lecture et du silence ”, (p.200), 1997, Editions de L’Ambedui, Bruxelles.

— André Doms: “ Tenir parole ”, tome III (pp.830-837), 1998, L’arbre à paroles, Amay.

— Ferenc Rákóczy : “ Du rêve de la réalité à la réalité du rêve ”, in Ecriture n° 58 (pp.228-231), novembre 2001, Lausanne.

— “ Ecrivaines et Ecrivains d’aujourd’hui ”, 2002 ,Sauerländer, Aarau.

— Gaspard Hons: “ Dans les failles de la lecture et du silence ”, volume 2 (p.165), 2002, Editions de L’Ambedui, Bruxelles.

— Jacques Küpfer et Catherine Delafontaine-Küpfer : “ L’Anthologie de la poésie romande d’hier à aujour’d’hui”, 2007, Editions Favre, Lausanne.

— Jean Orizet : “ Anthologie de la poésie française ”, 2007, Editions Larousse, Paris.

— D’Alfonso, Antonio : « After Jean-Pierre Vallotton’s Words », postface à sa traduction « Wings Folded In Cracks », choix de poèmes bilingue, Guernica Editions, Essential Translations 14, Toronto, 2013.

— Nimrod : in « Seuils et rites » pp. 99-104, Editions Orizons, 2009.

— Rodriguez, Antonio : à propos de « Wings Folded in Cracks » à la une du site www.poésie romande.ch, janvier 2014.

Sites internet :

• www.culturactif.ch/ecrivains/vallotton.htm

• www.printempsdespoetes.com/le_livre/index.php?moteur.php

• www.a-d-s.ch/f/repertoire/edit/detail_a.php?id_autor=1869

• http://poesiemaintenant.hautetfort.com/

• http://dbserv1-bcu.unil.ch/dbbcu/persovd/auteurvd.php?Code=&Num=3363

• http://www.humanite.presse.fr/journal/1998-02-06/1998-02-06-409198

• http://www.svbbpt.ch/Literatur/francais/lausanneT3.htm#VALLOTTON

• http://www.sgdl.org/COMMUNICATION/SEPT%202006/lettres/2006_Lettre%20n%C2%B0%2015.pdf

• http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Vallotton

• http://www.rimeur.net/poetes/vallotton/vallotton.html

Audio-visuel :

— Fable du temps courroucé, clip vidéo réalisé par une classe CE1/CE2 de Vendée, VHS, 1991.

— Voyageur arrêté, musique pour piano et alto de Monique Rancourt, K7, Festival franco-anglais de poésie, Paris, 1994.

— Poèmes mis en musique par Dominique Rey, K7, 1996.

— Les enfants de la balle, poèmes mis en musique par Pierre Moret, CD, 1999.

— Souris grise et souriceau, poème in “ Les cahiers d'été du CNED ”, CD, Ministère de l'Education nationale, Toulouse, 2004.

— Participation au film de Thomas Grandjean sur Pierrette Micheloud : “ Chemins de poésie ”, DVD, produit par l’Etat du Valais, 2004.

— Orphelins de l’orage, poème lu par Claude Aufaure in Poésies de langue française, CD, Sous la lime, 2008.

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