Bonjour and welcome to my author page. I apologize for not being able to write fluent French, but like mon hero Napoleon, it is not the language of my birth.
JEAN-CLAUDE DAMAMME REVIEW June 2013
“THE REAL NAPOLEON”
“THE UNTOLD STORY”
LE LIVRE-CHOC DE JOHN TARTTELIN, F. I. N. S.
Jean-Claude Damamme
REPRÉSENTANT POUR LA FRANCE DE LA
SOCIÉTÉ NAPOLÉONIENNE INTERNATIONALE DE MONTRÉAL
Des « soldats de Napoléon », à la S.N.I., j’en connais personnellement quelques-uns et des plus valeureux, mais, sans vouloir offenser les autres, je pense que celui-ci fait montre d’un mérite tout particulier.
En effet, John Tarttelin est un « soldat de Napoléon » isolé en territoire ennemi, c’est-à-dire, dans ce contexte particulier, en Angleterre – ce qui ne facilite pas sa tâche – et il appartient à la petite cohorte des membres les plus actifs de la S.N.I., dont il est, à ce titre, membre d’honneur.
Les visiteurs anglophones de notre site (mais on peut lire certains de ses textes, traduits, sur notre version française), connaissent bien ses articles, tout à la fois érudits et mordants, mais toujours solidement argumentés. Ce qui les rend redoutables. Et inacceptables par certains. Et ces « certains » sont nombreux.
Comme mentionné plus haut, John exerce ses talents d’historien, ô combien contestataire, dans son pays.
En France, déjà, donner de Napoléon une image autre que celle communément admise du tyran sanguinaire, etc. est une gageure, un geste « inconsidéré » qui vous vaut d’être vite taxé de « napoléonatrie » . Imaginez alors l’énergie que John a dû déployer pour tenter de faire publier son travail, et je ne pense pas le trahir en évoquant brièvement ici son long « bras de fer » avec un éditeur, car, ce faisant, je souhaite rendre hommage à sa persévérance dans une longue « traque » au cours de laquelle il a été « mené en bateau ».
UN ÉDITEUR-CENSEUR
Deux exemples : John, qui a pour Ben Weider la même vénération que moi – il lui a d’ailleurs dédicacé son travail – découvrit que son éditeur, avait, sans l’en aviser, rajouté un appendice à son texte. Et pas sur n’importe quoi, mais sur la célébrissime « découverte » des sommités scientifiques suisses, qui avaient conclu, en prenant la mesure de ses pantalons, que le déporté de Sainte-Hélène était bien décédé de son emblématique cancer de l’estomac.
Comment John eût-il pu accepter pareille déshonorante compromission ?
Deuxième exemple : au bout de huit mois de tergiversations, il eut une autre surprise. Mauvaise, comme on peut s’en douter : lorsqu’il reçut les épreuves pour relecture, il découvrit que ce même trafiquant de l’édition avait, de son propre chef, retranché 3 000 mots du texte original, et – hasard ? – tout ce qui était favorable à Napoléon, toutes les mentions relatives à la S.N.I, et les articles évoquant « l’affaire » – entendez l’empoisonnement de Napoléon.
Qui pourrait encore douter que, de l’autre côte de la Manche aussi, ce sujet doive être étouffé ?
« ALLEZ DONC VOIR AILLEURS »
Il faudrait évidemment avoir l’esprit bien mal tourné pour soupçonner une seconde qu’il ait pu exister le moindre contact entre l’éditeur en question et la Fondation Napoléon, où, sauf erreur de ma part, officient deux… Anglais.
Il faudrait également avoir l’esprit mal tourné pour soupçonner une possible collusion entre cet éditeur britannique, affolé de voir une affaire aussi « sulfureuse » porter son label, et les instances napoléoniennes françaises, dont on connaît la grande honnêteté sur ce sujet et son acharnement à faire régner un silence de plomb en utilisant tous les moyens – et ils sont nombreux – dont elles disposent ?
Pour comble de malhonnêteté, l’éditeur – sans avertir l’auteur ; on croit rêver devant un tel mépris ! – avait commencé de faire la publicité de ce manuscrit frelaté sur un très grand site de vente en ligne, Amazon US et UK, pour ne pas le nommer.
On croyait la censure disparue ! Elle continue de prospérer lorsqu’il s’agit de Napoléon. Cela est d’ailleurs vrai également en France .
John mit son interlocuteur en demeure de publier son manuscrit tel que prévu par les termes du contrat. La seule réponse de l’éditeur, déconcerté de la résistance de l’auteur à ses diktats, fut : « Allez donc voir ailleurs » !
Si, comme cela se passe souvent en France, où nombre d’auteurs plus ou moins amateurs sont prêts à accepter n’importe quelles conditions pour être édités, John se fût incliné, son livre eût été publié, mais complètement dénaturé. Aussi se résolut-il in fine à faire appel à la plate-forme d’édition d’Amazon qui, peu soucieuse de ces absurdes et malhonnêtes querelles, édita le livre dont vous voyez la couverture.
UN PLAIDOYER POUR LA VÉRITÉ
Plus qu’un livre au sens ordinaire du terme, « The Real Napoleon - The Untold Story » est avant tout une réfutation, à la fois factuelle et passionnée, écrite pour jeter à la poubelle – où elles trouveront leur juste place – toutes les ignominies déversées sur la mémoire de Napoléon depuis son décès en 1821.
Je ne m’étendrai pas sur ce que John Tarttelin écrit sur la carrière de l’Empereur, mais il convient de souligner la manière originale adoptée pour traiter certains grands épisodes de ce que nous nommons à juste titre « l’Épopée » : il a fait appel aux récits de deux icônes de la Grande Armée, Coignet, et l’attachant et intelligent sergent Bourgogne de la Garde Impériale, « grand reporter » de la campagne de Russie.
Mais ses « coups de gueule », quel punch !
Coups de gueule contre la mauvaise foi et la malhonnêteté de nombre d’historiens, auteurs et journalistes anglais, qui, dans la lignée des caricaturistes et polémistes de l’époque, ont abreuvé Napoléon d’insultes, que nous, Français, avons l’imbécillité et la lâcheté de prendre pour argent comptant, sans jamais les remettre en question, ni les réfuter, voire simplement, protester.
Ainsi, Tarttelin s’insurge contre les allégations de barbarie – n’ayons pas peur du mot, il est d’emploi courant – dont Napoléon se serait rendu coupable. Je ne vais pas y revenir, nous connaissons tous la chanson et ses paroles. Alors, l’auteur contre-attaque là où ça fait mal : ces incontournables « stars » de l’Angleterre que sont Nelson et Wellington.
Il rappelle opportunément ce qu’il faut bien appeler le massacre de Copenhague en 1807 : le Danemark ne voulant pas se joindre à la croisade anti française, sa capitale fut attaquée sans sommation ni déclaration de guerre par des forces combinées de l’armée et de la Royal Navy, à la tête desquelles nous relevons les noms de Wellington et de Nelson.
Un acte de piraterie sans précédent dans les usages de l’époque qui fit quelque deux mille victimes civiles et réduisit en cendres plus de la moitié de la ville.
Napoléon s’est-il jamais rendu coupable d’un tel forfait – un tel crime pour mieux dire ?
Et à propos de Wellington plus précisément, John Tarttelin démonte très clairement cette adroite manipulation qui a toujours contribué à faire passer la défaite de Napoléon à Waterloo pour une victoire du héros emblématique de l’Angleterre. Oublié ce détestable soudard de Blücher, qui lui « sauva la mise » !
En ce qui concerne Nelson, John nous rappelle un fait peu connu, ou plutôt soigneusement dissimulé : en 1799, dans le royaume de Naples, il fit pendre – je dis bien pendre – à une vergue de la frégate la Minerve, comme un malandrin, l’amiral napolitain Francesco Caracciolo, duc de Brienza. Un frère d’armes, puisque tous deux avaient combattu les Français sous les ordres de l’amiral Hood !
LA VÉRITÉ ? « UNE VICTIME SANS IMPORTANCE
DE LA GUERRE DE PROPAGANDE »
Le chapitre 13 s’ouvre sur une phrase que je crois utile de citer :
« Pendant toute sa vie, Napoléon a été confronté à toutes sortes d’attaques venimeuses et indécentes, tant de la part de la presse britannique que du pouvoir. Aucun mensonge n’était trop gros, aucune exagération trop scandaleuse, aucune diffamation n’était interdite. L’or anglais versé à profusion dans les mains de ses assassins en puissance n’étant pas suffisant, le Cabinet et les va-t-en-guerre du Parlement décidèrent, pour faire bonne mesure, de l’assassiner politiquement. Aujourd’hui, cette pitoyable partialité continue – et cela de la part même de gens qui se prétendent historiens. Des journalistes et des universitaires, certains avec diplômes d’autres sans, semblent écrire comme s’ils vivaient encore au 19ème siècle, et comme si l’empire britannique existait encore. Pour beaucoup, la vérité n’est rien d’autre qu’une victime sans importance de la poursuite de la guerre de propagande. »
Phrase d’une cruelle pertinence lorsque l’on prend connaissance des scandaleuses bassesses qui ont émaillé – et continuent d’émailler – la presse anglaise, et pas uniquement la bien nommée « presse de caniveau ».
DES COMPARAISONS SORDIDES
Quelques échantillons représentatifs.
Voici une comparaison abjecte avec « l’empereur » de la République centrafricaine, Bokassa 1er, décrit par le Daily Mail comme le « clown impérial » marchant sur les traces de son « héros ».
Devinez qui est le héros !
Dans le Daily Telegraph, le commentaire d’un livre consacré à Napoléon et ses parents est titré comme suit par Nigel Nicholson – c’est le nom du journaliste (sic) : « L’enfance d’un monstre ».
Le même personnage n’hésite pas à affirmer doctement que « Napoléon n’a rien vu de la retraite de Russie ».
Un autre journaliste (toujours sic) nommé Peter Vansittart jette à la figure des lecteurs du Sunday Telegraph, cette insulte suprême faite à Napoléon, celle dont Claude Ribbe se pourlèche, et dont il a fait son fonds de commerce :
« Il n’y a pas loin de Napoléon à Hitler ».
Répugnant.
Notre ami Tarttelin en profite alors pour rappeler fort opportunément que les « inventeurs » des sinistres camps de concentration ne sont pas les nazis mais les… Anglais au cours de la guerre du Transvaal (ou guerre des Boers, 1899-1902), et que cet autre héros de l’Angleterre, Lord Kitchener, fit ainsi enfermer dans des camps quelque deux cent mille personnes pour briser la résistance du peuple Boer.
Une bonne vingtaine de milliers de femmes, d’enfants et de vieillards y périrent misérablement de faim et de maladie. Le brave homme ! Mais lui n’est pas un « ogre » comme ce Napoléon 1er honni.
UN LIVRE COURAGEUX CONTRE LA MALHONNÊTETÉ
J’arrête ici mon échantillonnage, laissant aux lecteurs le soin de découvrir, grâce à cet ouvrage sans concession, la liste de toutes les ignominies – sans exemple dans l’Histoire – par lesquelles le gouvernement anglais a voulu – et veut toujours – détruire un homme de bien en crachant sur sa mémoire, tout en l’accusant d’être coupable de tous les maux que ce gouvernement a lui-même provoqués. Honte à lui et à ses ministres !
Cependant, ne nous méprenons pas, « The Real Napoléon - The Untold Story » n’est pas un livre contre l’Angleterre – ce qui serait déplaisant de la part d’un auteur anglais – c’est un livre contre la malhonnêteté, contre la désinformation, contre la bassesse, le cynisme, et les manipulations en tous genres.
On pourrait d’ailleurs écrire le même, et sans doute en pire, en France.
Non, ce livre courageux est l’ouvrage d’un homme d’honneur, désolé de voir son pays se compromettre dans une dégradante manœuvre visant à discréditer le personnage le plus illustre de l’histoire, non seulement de la France, mais de l’Europe.
C’est un livre salutaire à l’histoire en général, et, plus particulièrement, à celle de l’homme à qui Ben Weider a dédié ce site : Napoléon.
Un livre qu’il faut lire.
On peut se procurer l’ouvrage sur Internet en cliquant sur le lien suivant : http://www.amazon.com/The-Real-Napoleon-Untold-Story/dp/1481980513/ref=sr_1_cc_1?s=aps&ie=UTF8&qid=1370017084&sr=1-1-catcorr&keywords=real+napoleon+untold+story
Son prix : 8,99 $
PASCAL CAZOTTES REVIEWS
THE REAL NAPOLEON
May 21st 2013
Comme chacun sait, les livres sur Napoléon sont si nombreux qu'il est difficile de séparer le bon grain de l'ivraie, certains auteurs, que nous ne nommerons pas, n'hésitant pas à faire du « Napoléon » parce que le sujet est tout simplement porteur.
Ce début d'année 2013 nous aura pourtant offert une belle surprise avec la parution de « THE REAL NAPOLEON, The Untold Story » (« Le Véritable Napoléon, l'histoire jamais racontée »). Œuvre de notre ami John Tarttelin, cet ouvrage, politiquement incorrect puisque révélant un Napoléon tel qu'il était, c'est-à-dire un homme foncièrement bon, magnanime, généreux, intelligent, courageux et amoureux de son pays, risque de faire grincer des dents à bien des ennemis déclarés de l'Empereur, même en France ! Pour reprendre les mots de l'auteur : « Dans ce livre, il (Napoléon) est montré pour ce qu'il était, non pas comme ses ennemis le dépeignaient sans cesse ».
John Tarttelin est d'autant plus courageux qu'il est membre de cette nation qui a œuvré le plus à la perte de Napoléon : le Royaume-Uni ! Dans ce pays, encore intoxiqué par une propagande anti-napoléonienne vieille de deux cents ans, il faut être un véritable « Don Quichotte » pour oser aller, ainsi, à contre-courant du mode de pensée unique. Mais connaissant l'âme chevaleresque de notre fier ami, on n'est nullement surpris.
Tout au long de son livre, John nous amène sur les traces de l'Empereur, notamment à travers les souvenirs d'un de ses plus fidèles soldats, le capitaine Coignet. Il n'oublie pas, non plus, de confronter le lecteur à des faits nouvellement révélés, comme le rôle joué par un volcan dans la bataille de Waterloo. Enfin, il revient, naturellement, sur le meurtre de l'Empereur, sur ce crime odieux que l'on s'évertue, encore de nos jours, à vouloir nous cacher.
Bien entendu, « THE REAL NAPOLEON » est écrit dans la langue de Shakespeare, et ne devrait donc s'adresser qu'à des anglophones. J'invite cependant tous les véritables fidèles de Napoléon à se procurer cet ouvrage (notamment disponible sur le site internet Amazon.fr au prix de 12,19 €), ne serait-ce que pour montrer que nous entendons soutenir cette initiative hors du commun, respectueuse d'une Histoire non censurée.
Et, pour reprendre encore une fois les mots de John : « j'espère qu'une nouvelle génération de lecteurs regardera autrement l'histoire de Napoléon Bonaparte, débarrassée de cette tradition sectaire qui dissimule ses exploits et sa juste revendication à la grandeur. »
Pascal Cazottes
My name is John Tarttelin and I was born in 1955. I studied history and geography at Sheffield City Training College, Yorkshire, England. I did a B.Ed. year in 1977 with Sheffield University and wrote a thesis on Frederick the Great. I taught humanities then history for 11 years before devoting my time to writing. I took and M.A. in history and wrote a dissertation on Thomas Wentworth, the First Earl of Strafford. He was the first minister to King Charles Ist and he was executed for being loyal to that weak and vascillating monarch. I was asked to join the International Napoleonic Society by its founder Ben Weider in 2008 and since then I have written 20 articles for the INS.
On KINDLE you will find my new book THE REAL NAPOLEON-THE UNTOLD STORY and NAPOLEON'S SOLDIER - LITTLE BIG MAN about the life of Jean-Roch Coignet. I loved the biographies of Bourgogne and Coignet, they are two of the best books I have ever read. THE REAL NAPOLEON-THE UNTOLD STORY is also now available as an Amazon paperback.
I have also written a lot of titles in different genres. TOTAL ZOMBIE an 80,000 word Trilogy - is available on KINDLE and as a PAPERBACK. SOUL SURVIVOR is another Horror Series. THE WEAVERS OF TIME is an action packed Viking Fantasy. So far 170,000 words of this six part saga have been completed and all are on KINDLE. FILEY BRIGG is a Romance Series set at Conisbrough Castle in England and on the beautiful East Coast. There are various short stories and articles as well. I have also started a new genre with INCUBUS GOTHIC a massive 175,000 word "HORROTICA" novel, a mixture of horror and erotica - now available on KINDLE.
VIVE L'EMPEREUR!