Avant même mes études en théâtre, j'ai été l’un des fondateurs du Festival d’été de Québec (1968).
Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Québec, section scénographie, en 1970, je me suis immédiatement impliqué dans la vie théâtrale québécoise comme directeur de production au Théâtre du Trident pour les deux premières saisons de la compagnie.
Par la suite et jusqu'en 2001, je suis passé au service du Grand Théâtre de Québec. À divers titres au cours de ces années – tant en production qu’en communication – j'ai participé à la création et à la présentation d’une multitude de concerts et de spectacles de théâtre, d’opéra, de danse, de comédies musicales et de variétés. J'ai ainsi collaboré avec presque toutes les entreprises culturelles de la région de Québec, un grand nombre du Québec, du Canada et d'un peu partout dans le monde.
Boursier du Conseil des arts du Canada à deux reprises, en 1974 et en 1976, je suis allé parfaire mes connaissances en Europe, surtout en France où j'ai effectué différents stages dans plusieurs théâtres parisiens de même qu’au Festival d’Avignon.
En janvier 2014, j'ai participé à la formation du groupe de réflexion L'Avenir du pont de Québec, et j'y ai siégé jusqu'en avril 2015.
En 1992, j'ai conçu et réalisé un spectacle multidisciplinaire intitulé La diagonale du cœur. En 2010, j'édite à mon propre compte un récit intitulé Des nouvelles de ma soeur et, en 2011, un ouvrage nouveau genre, une sorte de roman numérique, dont l'action se déroule dans le monde de l'opéra: Merde... alors!. 2013 marque la publication d'un roman minimaliste intitulé Hôtel Victoire. En 2014, je publie un nouveau roman intitulé Le Boulon d'or du pont de Québec et en 2020, Les carnets de Berthe.
Pendant de nombreuses années, je me suis aussi adonné à la création en arts visuels, ce qui m’a amené à livrer le fruit de mon travail dans des expositions individuelles et collectives. Faites principalement à partir de collages papier ou d'assemblages métalliques (métaux rouillés), rehaussés de différentes techniques, mes pièces rappelaient souvent cette dimension scénique qui s’impose au métier que j'exerce maintenant depuis plus de cinquante ans.