Didier Giroud-Piffoz

Né le 4 juin 1948 à Meknès (Maroc)

Nationalité française

Marié – 3 enfants et 6 petits-enfants.

Carrière Professionnelle au Crédit Lyonnais, devenu L.C.L., - Cadre commercial chargé des Entreprises – Aujourd’hui retraité.

De 1973 à 1983 :

Publication de Onze recueils de poésie,

dont « Des Soleils Ivres » Prix Marie-Noël 1975

et d’un essai « Le Sang et la Lumière »

consacré à une procession pénitentielle corse :

le Catenacciu de Sartène.

Après la publication de ces ouvrages, chez divers éditeurs, après deux expériences précieuses d’auto édition, nous nous sommes engagés, avec Maeva, mon épouse, depuis 1984 dans un combat humanitaire en Inde, qui a éclipsé toute velléité de création littéraire, mais aussi de liens littéraires. Nous n’étions partis que pour « faire un coup », c’est-à-dire donner un coup de pouce -et un coup de cœur- au travers d’un reportage à une petite léproserie, à Ahmedabad, dans le Gujerat, au Nord-Ouest de l’Inde. Reportage qui, après de multiples difficultés, paraîtra en février 1987 dans GEO.

Piégés par nos propres limites, nous sommes repartis en Inde dès 1986 et nous y retournons chaque année depuis désormais plus de 25 ans. Une aventure fantastique. Si riche par les rencontres, vraies, essentielles, sans faille. Depuis, et notamment par le biais d’une association que nous avons créée en 1987, nous travaillons en faveur de lépreux (chirurgie reconstructrice, réinsertion), d’enfants handicapés (chirurgie, éducation) et de populations aborigènes (équipement, éducation, alphabétisation de femmes aborigènes). Une aventure exceptionnelle. Un travail de fourmis, à notre échelle très « familiale », mais qui, dans la durée, commence à devenir très significatif. Nous avons notamment construit plusieurs écoles, qui ont transformé la vie de milliers d’enfants et, devenant lieux de rencontres et de réunions, développé la vie sociale de nombreux villages.

Une aventure essentielle, qui nous a profondément enrichis et continue de nous enrichir. Car ces gens miséreux, rejetés par la société et souvent par les leurs, douloureusement touchés dans leur chair et dans leur sensibilité profonde, nous ont toujours accueillis avec une infinie tendresse. Ce sont eux qui donnent. Sans compter. Même s’ils n’ont rien. Même s’ils n’ont qu’eux.

L’aventure de toute une vie, mais aussi une vingtaine d’années d’éloignement de la vie littéraire, de la création littéraire. Silence. Perte de contacts. Mais certainement pas oubli.

Et puis cette volonté -cette nécessité- de revenir à l’écriture, après tant d’années de « manque » et de souffrance, même si je ne regrette en rien le choix fondamental de notre vie. Une écriture jamais véritablement abandonnée, au travers de textes et reportages divers dans le cadre de notre combat en Inde.

J’ai donc repris l’écriture. Enfin ! Tout en poursuivant notre travail en Inde. Et j’ai achevé un premier roman : « Ce ne sont pas les mouettes ». Puis quatre autres ouvrages. D’autres sont en projet.

Ce ne sont pas les mouettes

Roman

2007 – Editions du Losange

Lettres d’Amour d’un Grand-Père à ses Petits-Enfants

Préface de Jacques Salomé

2008 – Editions du Losange

Sœur Yvonne

Une Vendéenne au service des lépreux et des aborigènes de l’Inde

2009 – Editions du Losange

La mer en filigrane

Préface de Pierre Dhainaut

2010 – Editions du Losange

Lettres d’Amour d’un Grand-Père à ses Petits-Enfants – Volume 2

Préface de Pierre Pradervand

2011 – Editions du Losange

Le Mystère du Gué Gorand

En collaboration avec ma fille Karine Giroud-Piffoz

2013 – Editions de l’Onde

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