Nicolas Elie est né à Saint-Étienne, une ville où la rue artérielle limite le décor, comme l’a chanté Bernard Lavilliers et où les « crassiers » sont les seules montagnes possibles. C’est sans doute pour ça qu’il a très tôt découvert les horizons sans limites que lui offrait la littérature.
Sans doute pour ça aussi, qu’il a décidé de raconter des histoires. Ses histoires.
Souvent liées à des mots entendus, des colères refoulées, ou des violences exacerbées.
Bercé par « Le Comte de Monte-Cristo », puis par Jack London, Albert Camus, ou encore John Fante et Bukowski, emporté par Céline et son voyage au bout de ses propres nuits, ou par des auteurs comme David Vann aujourd’hui, il n’écrit que pour dire les maux qui le bousculent.
Il vit au bord de la mer, comme un rêve de môme enfin réalisé…