Laurent Leoncini écrit sur des gens qui décident, un matin, de ne plus rentrer.
Avant l'écriture, il a été réalisateur et producteur dans l'audiovisuel, puis cadre supérieur dans la haute finance entre Paris et Londres — un milieu où il a croisé sa part de séducteurs très convaincants et d'histoires d'argent qui finissent mal. C'est de là qu'est né Hugo, le narrateur de Demain je pars : un jeune homme à qui tout a été donné, et qui préfère tout perdre plutôt que de vivre la vie qu'on avait écrite pour lui.
Il partage son temps entre le roman et l'écriture de scénarios, avec toujours la même obsession : jusqu'où va-t-on pour être libre, et qui paie l'addition ?