Adeline AREND

A propos de l’écriture et moi

Vous vous en doutez ou vous le savez déjà, l’écriture a toujours été mon dada. Mais pourquoi aligner des mots les uns à côté des autres en espérant que quelqu’un va s’y intéresser ?

Par plaisir arrive en tête le liste.

Des idées se bousculent dans ma tête, une histoire prend forme, j’y pense sans arrêt, formant des phrases à l’infini jusqu’au moment où j’ai la satisfaction d’écrire.

J’ai toujours adoré raconter des histoires, j’ai toujours eu envie de transmettre. Au collège, j’étais celle qui lisait ses rédactions à toute la classe. Je développais mes idées en y ajoutant à loisir des descriptions. Je voulais que mon public voit mon paysage, ressente très fort les émotions de mes protagonistes. Seuls les mots pouvaient être vecteurs de cela. Je remercie au passage l’académie nationale de m’avoir donné cette chance, je n’excellais en effet pas dans les autres matières. J’étais selon les critères retenus, qualifiée de « moyenne ». Mais par rapport à quoi ?

Ma moyenne à moi, c’était de lire le Club des cinq encore et encore, c’était de m’évader dans une douce imagination et d’écrire quand mon cœur était gros. Moyenne.

L’écriture pour faire plaisir aussi. C’est quelque chose qui reste, qui touche. La vie m’a donné le petit garçon que j’avais toujours rêvé d’avoir. Notre chemin ensemble est bien sûr ponctué de merveilleux moments que nous avons photographié puis arrangés dans des albums. Un par année. Et un texte que je lui offre à chaque album. Un recueil d’écriture pour revenir sur nos instants incroyables, sur nos sentiments, sur ce qui nous a touché. L’écriture en témoin de souvenirs, tu auras toujours l’écriture de ta maman petit cœur.

L’écriture parce que vous êtes unique. Parce que c’est le moyen de vous le montrer, un petit mot sur une carte, une attention qui mérite un papier et un crayon.

L’écriture de secours aussi. Celle qui vous sauve in-extrémis en cas de situation désespérée. Vous savez, ce moment où vous vous dites, c’est trop tard, je n’aurais pas dû... comment vais-je m’en sortir ? Comment expliquer, me faire entendre ? Mais si vous savez ...

Par l’écriture, faites moi confiance. Elle bouleverse, elle chamboule, elle s’imprègne, elle vous sauve. Osez, écrivez. Il y a un avant et un après un texte écrit. Il peut être relu, étudié, aimé. Il a le bénéfice du doute. La conversation elle s’envole. Écrivez et arrangez.

L’écriture pour aimer. Un festival d’amour au bout d’un stylo, des mots qui vont bouleverser un cœur, un arc en ciel de bonheur. Arrondir son écriture pour qu’elle soit tendre, utiliser des virgules comme des caresses, des points de suspension comme espoir, tout est possible. Entre un premier mot écrit et une signature, l’infini est à vous.

L’écriture pour aider. Un petit mot furtivement rédigé dans une page d’agenda, à une date d’examen peut-être... Pourquoi pas un : ps « I love you » joliment peint avec des belle lettres, sur une porte, écrit que l’on voit avant de partir, mots qui donnent confiance pour la journée. Lettre de réconfort également, pour expliquer, pour guider sans donner de leçons, choisir chaque terme avec tact et douceur et des portes s’ouvrent.

Pour aider et pour s’aider aussi, l’écriture permet d’évacuer un paquet d’émotions trop pesantes, de se recentrer, d’éliminer le superflu.

Voilà tout mon goût pour l’écriture.

A propos des personnages humains que vous rencontrerez dans mes livres :

Comme vous, plein de sentiments et d’émotions. J’espère que vous les aimerez, j’espère que vous vous retrouvez en eux.

A propos des animaux qui sont à l’honneur dans mes histoires :

Un peu extraordinaires, affectueux et spéciaux, je les remercie de faire partie de notre vie. Leurs bouilles hors du commun, leurs témoignages d’affection, les liens que nous avons créé ensemble m’ont accompagné dans " Les aventures de Câlin le lapin."