Natacha Minghetti Majorana

Née à Lausanne en automne 1968 et d'origine sicilienne, maman de deux beaux enfants et grand-maman d'un petit garçon prénommé Eden, je vis dans le canton de Vaud, en pleine nature, source de bienveillance et d'inspiration.

J'ai construit mon parcours de façon atypique puisqu'il s'est inscrit dans le choix de la raison plutôt que dans

celui du coeur. Après des études en sciences économiques et sociales, j'ai occupé et occupe encore des rôles de Business Development Manager dans le milieu de l'informatique.

On m'a quasiment tout fait faire dans les arts et dans les sciences et offert une éducation religieuse stricte mais empreinte de droiture, tolérance, persévérance et ouverte d’esprit.

Mon travail de raison me procure énormément de joie et de satisfactions.

J'ai beaucoup voyagé grâce à lui, principalement en Europe et au Canada A l'image de mes années d'étudiante, les rencontres ont été riches de diversité et découvertes.

Je suis une amoureuse de Paris et de Palerme. Ces villes me bouleversent et me fascinent.

Aujourd'hui, sereine, je prends soin de ma passion: l'écriture. Pourquoi maintenant est la question que souvent on me pose. Je réponds qu'il est déjà tard et que le temps ne se retrouve jamais, il ne doit jamais se perdre, il doit s'embrasser et s'embraser.

Petite déjà, je dévorais les livres comme on dévore des yeux quand on est amoureux. Avant d'être capable de lire je devais me contenter de regarder les images alors que mon regard n’était attiré que par les caractères qui défilaient sous les doigts de ma mère et je voulais être en mesure de faire la même chose, très vite, très fort.

En guise de cadeau, je demandais toujours des crayons pour écrire et du papier. C’était mon bonheur absolu que de faire semblant d’écrire un grand roman, le plus beau de la Terre, le plus bouleversant.

Il aura fallu bien des années avant que je ne me lance. Je me suis longtemps trouvée des excuses: le temps, la carrière, la peur de la feuille blanche ou des nuits blanches, le silence qui manquait. Mais tout n'était qu'excuse pour retarder l'inévitable besoin qui me rassure et m'équilibre aujourd'hui.

A noter que je publie parfois sous mon nom de plume: CASSANDRE DE LEONVAGO ( Dans les yeux de Cassandre et Nos larmes d'Aquarelle)

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