Roger Sabbah est né le 14 septembre 1955 à Fès, au Maroc. Comme beaucoup de Juifs issus de ce pays, ses grands parents étaient rabbins de père en fils.
Son grand père était rabbin d’Agadir.
Ses arrières grands parents étaient rabbins à Tibériade et à Alexandrie.
Son père était comptable, aussi violoniste et chef d’orchestre au Maroc.
À l’âge de deux ans, ses parents s’installent en France, à Arcueil (banlieue sud de Paris) où Roger Sabbah grandira et accomplira sa scolarité.
Passionné par la critique, lecteur assidu de Krisnamurti, mais aussi aimant Brassens, Brel, René Bouchard, Serge Réggiani ... Roger Sabbah effectue des études bibliques et classiques au lycée Yabné de Paris.
Dans cette école, il fait la connaissance de Charles Mopsik (futur éminent cabaliste dans la communauté juive de France) et devient son ami et son condisciple.
Puis Roger Sabbah étudie trois ans la médecine à Abidjan.
Il revient à Paris en 1980 et exerce des activités commerciales, tout en étant passionné par les études bibliques et talmudiques.
Il découvre alors l’égyptologie et se passionne pour ce domaine, qu’il rapproche de ses études bibliques. Dans le même temps, il étudie le rapprochement des lettres hébraïques avec les hiéroglyphes et découvre les liens sacrés entre la Cabale juive et l’ancienne Égypte.
En 1997, il abandonne son activité commerciale et se consacre exclusivement à ses recherches et à l’écriture de son premier ouvrage, Les Secrets de l’Exode.
Après l’énorme succès de cet ouvrage, publié dans plusieurs pays et en plusieurs langues, Roger Sabbah s’intéresse de plus prêt au message égyptien contenu dans la Cabale.
Après avoir publié Le Secret des Juifs et Les Secrets de la Bible, Roger Sabbah découvre les noms des dieux égyptiens transcrits dans la Cabale.
Il étudie les Textes du Livre des Morts et les Textes des Sarcophages, les rapproche avec la Cabale.
Il publie Le Pharaon Juif en avril 2008 aux éditions Lattès.
À partir de cette date, il publie l’ouvrage Le Secret du 3e Millénaire, puis il s’attaquera en 2000 à la plus grande découverte de sa carrière de chercheur. Il fait la rencontre de Louise Guersan, écrivain et professeur d’histoire au lycée Janson de Saill. Cette dernière convaincue de cette incroyable découverte, l’aide à la rédaction du livre demandé par Jean-François Champollion au soir de sa vie sous le nom de Critique Sacrée : « Les anciens Egyptiens étaient les Juifs ».