Philippe Madral
Romancier, il a écrit huit romans, parmi lesquels : « Johann Gelder faussaire de génie » (Ramsay, 1985), « Tendres Condoléances » (Presses de la Renaissance, 1986) ; « Le Cœur à l’explose » (Calmann-Lévy, 2000), « Une sorcière à la Cour » (Jean-Claude Lattès, 2019).
Trois d’entre eux ont été adaptés :
l’un au cinéma (« Guy de Maupassant », 1983) ;
deux à la télévision (« Le Génie du faux », 1986, d’après « Johann Gelder faussaire de génie », et « Un cœur de marbre », 1987, d’après « Tendres Condoléances »).
Dramaturge, il est l’auteur d’une vingtaine de pièces jouées dans des théâtres nationaux ou privés, parmi lesquelles « la Manifestation » (1978, Théâtre de l’Odéon), « Finalement quoi » (1986), « Effets de nuit » (2007), etc.
Ses plus récentes sont « La Colère du Tigre » (2014/2016), avec notamment Claude Brasseur et Michel Aumont, et « Bankable » (2017), avec entre autres Lorant Deutsch et Vincent Winterhalter, toutes deux à Paris au Théâtre Montparnasse.
Créations. également à Bruxelles, à la Comédie Royale Volter, pour ses pièces « La Colère du Tigre » (1917, mise en scène Jean-Claude Idée) et « Le Blasphème » (création en 2020, puis 2021, mise en scène de Michel de Warzée).
Ses pièces sont publiées aux éditions Actes Sud, Stock et l’Avant-Scène. Certaines ont été créées en Belgique, Suisse, Hollande, Russie et Inde notamment.
Prix de l’Humour Noir pour son « Chevalier au Pilon flamboyant », d’après le classique élisabéthain de Beaumont et Fletcher. Nominations aux Molières et aux Globes de Cristal pour «la Colère du Tigre».
Scénariste, il a écrit plus d’une soixantaine de scenarios originaux de téléfilms, de miniséries ou de longs-métrages de cinéma, parmi lesquels de nombreuses comédies, mais aussi :
pour la télévision « Camus » (2010), « L’Affaire Ben Barka » (2008), « L’Appel du 18 juin » (2010), « Manipulations » (2013), etc. ;
pour le cinéma « Guy de Maupassant » (1982), « Chacun pour toi » (1994), « Tokyo Eyes » (1998), « Charmant Garçon » (2000), etc.
Plusieurs prix, parmi lesquels celui de la meilleure comédie audiovisuelle (Prix Jean Lhôte), le Grand Prix d’Humour du Festival de Chamrousse, celui du Meilleur téléfilm 2012…