Philippe Porcel, humaniste et chef d'entreprise, il vit entre Compiègne et Grignan (Drôme provençale). Ancien dirigeant de PME et juge au tribunal de commerce, il associe symbole et stratégie, au travail comme dans la vie. Propriétaire du domaine historique le Moulin Dumas, il y puise une part de sa matière sensible.
Avec Moi, Constantin, 181 ans, Les Rêves de mon Moulin et Tenir la Pierre, il a composé une trilogie de la Transmission : des récits où « les lieux prêtent leur mémoire » et où « les mains en inventent la suite », pour faire circuler la lumière.
Aujourd'hui, avec Ce qui reste quand il ne reste plus rien, il explore un territoire nouveau : le dialogue avec les intelligences artificielles. Non pour les célébrer, mais pour leur poser les questions qu'elles ne savent pas encore formuler, celles qui nous rendent humains.