Jean-Guy Rens

Anti-écrivain, Jean-Guy Rens a écrit un roman (La mort du coyote) et plusieurs ouvrages sur les technologies de l'information, dont le principal est une somme en 1000 pages, "L'empire invisible" (PUQ, 1993) qui dresse le panorama des télécommunications canadiennes. Grand ami du peintre russo-mexicain Vlady Kibalchich (fils de Victor Serge), il a aussi écrit sa biographie qui a paru au Mexique, "Vlady, de la Revolución al Renacimiento" (Siglo XXI, 2005). Fortement influencé par Nietzsche, Rens a rencontré dans sa jeunesse l'œuvre de Drieu La Rochelle grâce à la rigoureuse adaptation cinématographique de Louis Malle. Par la suite, Drieu l'a mené à Malraux, puis à Pascal. Cette série de coups de foudre spirituels l'ont indirectement mené vers Dominique de Roux qui allumait alors des feux de joie dans les antichambres de l'édition française. De Roux a publié "La mort du coyote" aux éditions de l'Herne (1973).

Jean-Guy Rens a collaboré avec Claudio Albertani pour la publication en 2012 d'une nouvelle version des "Carnets" de Victor Serge aux éditions Agone (rédaction de la préface). Il a publié en édition numérique l'ouvrage d'Ernest d'Hauterive sur le général Alexandre Dumas (1762-1806) avec une préface et une postface inédites où il tente de replacer la vie de ce héros dans son contexte historique, social et culturel. Il a aussi publié un article sur le révolutionnaire et législateur Stanislas de Clermont-Tonnerre (1757-1792) sous le titre: "Pavane pour une révolution heureuse" (Revue française d'histoire des idées politiques, 2019) et réédité la biographie de Charles Du Bus sur ce personnage.

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