Alexandre Monnin est philosophe, directeur scientifique d'Origens Media Lab, cofondateur de l'initiative Closing Worlds et enseignant-chercheur dans une école de management (ESC Clermont BS). Depuis la rentrée 2020, il est directeur du Master of Science " Strategy & Design for the Anthropocene ", mené conjointement avec Strate School of Design à Lyon
Titulaire d'un doctorat en philosophie de l'Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, sa thèse était consacrée à la philosophie et à l'architecture du Web. Il a corédigé un numéro spécial de la revue Metaphilosophy (vol. 42, 4) sur ce sujet, qui est ensuite devenu un livre (Philosophical Engineering. Towards a Philosophy of the Web, Wiley-Blackwell, 2013) ainsi qu'un numéro spécial de la revue Intellectica (n°61, "Philosophy of the Web and Knowledge Engineering") et de multiples proceeding ("PhiloWeb 2012 - Web et philosophie : Why and What For ?"; "WebSci '13 : Proceedings of the 5th Annual ACM Web Science Conference", "SW4SH 2015 - Semantic Web for Scientific Heritage 2015" ; "SWASH 2016 - Semantic Web for Scientific Heritage").
Plus récemment, il a également été l'un des co-auteurs du rapport Lean ICT : Towards Digital Sobriety, publié par le Shift Project en 2018. Entre 2019 et 2020, il a codirigé des numéros spéciaux des revues Multitudes (n°76 avec Laurence Allard et Cyprien Tasset, " Est-il trop tard pour l'effondrement ? "), Sciences du Design (n°11, Anthropocène et effondrement", avec Laurence Allard), Passerelle (n°21 : "Low-tech : face au tout numérique, se réapproprier les technologies") et SociologieS ("Du pragmatisme au méliorisme radical", avec Antoine Hennion).
Avec Diego Landivar et Emmanuel Bonnet, a publié Héritage et Fermeture. Une écologie du démantèlement (Editions Divergences) au printemps 2021 (ouvrage finaliste du 8e prix du livre d'écologie politique). Il également le coéditeur avec Laurence Allard et Nicolas Nova d'un ouvrage à paraître, Écologies du Smartphone (Bord de l'Eau).