Je suis Sylvain Namur, auteur d'un livre documentaire, de trois recueils de nouvelles, d'un rocueil et d'un roman.
J'ai vu le monde en 1980 dans la région Lyonnaise.
Vers treize ans, alors que je me remets d'une mauvaise crise d'appendicite, je tombe amoureux pour la première fois... des sports mécaniques. Mais n'ayant pas l'âme monogame, je tombe aussi amoureux des livres. D'abord ceux que mon père utilise pour ses élèves (je me rappelle de Yark Rivais...), mais aussi Jules Verne, Peter Straub, Stephen King, et surtout, Dino Buzzati.
Alors, entre deux grands prix de formule 1 à la télévision, je rêve. J'écris. Du moins, j'aligne des lettres. Ma dyslexie joue avec leur ordre, me fatigue quand je travaille, rendant mes idées confuses.
Il m'a fallu attendre 2006 pour avoir un premier déclic. Je cherchais un livre documentaire sur la Formule 1. Mais très vite, je me suis rendu compte qu'il n'existait pas. Alors je l'ai écrit. Malgré une activité professionnelle qui me promenait de Singapour à New York, et de Suède au sud de l’Égypte, patiemment, j’écrivais.
Puis mettais en page. Imprimais. Reliais.
Il m'a fallu dix ans pour enfin arriver à finaliser« Comparons l'incomparable ». Quand les versions spiralées ne m'ont plus suffi, je me suis approché d'un imprimeur en ligne. L'objet livre en main... L'émotion... Des endorphines pures. De la fierté... Insidieusement, mes muses se faisaient pressantes et m’ont alors rappelé toutes les histoires que j'avais muselées.
En à peine 9 mois, 39 heurts était prêt pour les dernières relectures.
Comme pour le premier, l’objet livre m'a plu. J'en ai acheté des copies que j’ai offertes. Les retours étaient unanimes.
On voulait que je contacte des maisons d'édition : mes livres le méritaient forcément. Mais je préfère être lu que vendre, et je n’ai jamais compris en quoi l’édition était plus méritante.