Les pardaillan Histoire Cette vaste épopée commence le 26 avril 1553, sous le règne de Henri II de France, et se termine sous le règne de Louis XIII de France, pendant la régence de Marie de Médicis, en 1614. Elle comprend donc toute la période troublée des guerres de religion et se structure en cinq cycles de deux livres chacun (voir ci-après). Dans le premier, Pardaillan, héros généreux et séduisant, et son père sont principalement opposés à Henri de Montmorency, maréchal de Damville, lequel se déchire de jalousie avec son frère, François de Montmorency, père de la future Loïse de Pardaillan. Le second cycle voit apparaître la belle et dangereuse princesse Fausta, descendante des Borgia, contre laquelle Pardaillan engage une lutte sans merci qui parcourera tout le cycle, mais également le troisième et (avec une variante, voir ci-après) le cinquième. Personnages principaux de l'œuvre, ils s'aimeront puis se déchireront, influant sur toute l'histoire de l'Europe de cette époque. Le quatrième cycle voit apparaître Jehan de Pardaillan, fils de Pardaillan et de Fausta, en lutte contre Concini et sa puissance naissante. Fausta n'est pas directement présente. Elle ré-apparait dans le cinquième sous l'identité de la Duchesse de Sorientès, ambassadrice extraordinaire du roi d'Espagne. Dans ce cycle, Pardaillan est secondé par le vicomte Odet de Valvert, son neveu. En effet, animé d'un scrupule compréhensible, Pardaillan ne souhaite pas que son fils se range à ses côtés et se dresse contre sa mère, ce qu'il est convaincu que Jehan n'aurait pas manqué de faire. Durant toute la période couverte par cette épopée, l'Histoire ne sera que la somme de tous les destins des protagonistes du livre, dont les actes influenceront directement le cours du temps. Michel Zévaco, né à Ajaccio le 1er février 1860 et mort à Eaubonne (Seine-et-Oise) le 8 août 1918, est un journaliste anarchiste et écrivain français, auteur de romans populaires, notamment de la série de cape et d'épée Les Pardaillan. C'est l'oncle du peintre Xavier Zevaco. 1886-1900 : le journaliste engagé Attiré par les lettres et la politique, Michel Zévaco devient journaliste, puis secrétaire de rédaction à L’Egalité que dirige alors le socialiste révolutionnaire Jules Roques. Il se présente sans succès aux élections législatives de 1889 pour la Ligue socialiste de Roques. À cette époque, il rencontre Louise Michel, Aristide Bruant, Séverine, Sébastien Faure, Émile Pouget, Charles Malato, Emmanuel Chauvière, etc. En raison de la virulence de ses propos, en pleine période d’attentats anarchistes, Michel Zévaco est condamné à plusieurs séjours à la prison Sainte-Pélagie. Par exemple, en 1890, il est arrêté en avril pour « provocation au meurtre » en raison d'un éditorial visant le ministre de l'Intérieur Ernest Constans, et condamné à quatre mois de prison. Libéré fin août, il est à nouveau arrêté, toujours pour « provocation au meurtre », à la suite d'un éditorial de L’Égalité où il incitait les soldats à faire justice eux-mêmes auprès de leurs officiers. Il est également condamné le 6 octobre 1892 par la cour d'assise de la Seine pour avoir déclaré dans une réunion publique à Paris : « Les bourgeois nous tuent par la faim ; volons, tuons, dynamitons, tous les moyens sont bons pour nous débarrasser de cette pourriture». Durant ses séjours en prison, il se liera d'amitié avec le marquis de Morès, dont il partagera rapidement les opinions antisémites. Pourtant, en 1898, lors de l'affaire Dreyfus, alors que Bernard Lazare remet en cause la culpabilité du condamné, Zévaco s'engage dans la cause dreyfusarde, dénonçant dans l'une de ses dernières publications politiques « le complot des jésuites » contre Dreyfus et les juifs.
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Les pardaillan Histoire Cette vaste épopée commence le 26 avril 1553, sous le règne de Henri II de France, et se termine sous le règne de Louis XIII de France, pendant la régence de Marie de Médicis, en 1614. Elle comprend donc toute la période troublée des guerres de religion et se structure en cinq cycles de deux livres chacun (voir ci-après). Dans le premier, Pardaillan, héros généreux et séduisant, et son père sont principalement opposés à Henri de Montmorency, maréchal de Damville, lequel se déchire de jalousie avec son frère, François de Montmorency, père de la future Loïse de Pardaillan. Le second cycle voit apparaître la belle et dangereuse princesse Fausta, descendante des Borgia, contre laquelle Pardaillan engage une lutte sans merci qui parcourera tout le cycle, mais également le troisième et (avec une variante, voir ci-après) le cinquième. Personnages principaux de l'œuvre, ils s'aimeront puis se déchireront, influant sur toute l'histoire de l'Europe de cette époque. Le quatrième cycle voit apparaître Jehan de Pardaillan, fils de Pardaillan et de Fausta, en lutte contre Concini et sa puissance naissante. Fausta n'est pas directement présente. Elle ré-apparait dans le cinquième sous l'identité de la Duchesse de Sorientès, ambassadrice extraordinaire du roi d'Espagne. Dans ce cycle, Pardaillan est secondé par le vicomte Odet de Valvert, son neveu. En effet, animé d'un scrupule compréhensible, Pardaillan ne souhaite pas que son fils se range à ses côtés et se dresse contre sa mère, ce qu'il est convaincu que Jehan n'aurait pas manqué de faire. Durant toute la période couverte par cette épopée, l'Histoire ne sera que la somme de tous les destins des protagonistes du livre, dont les actes influenceront directement le cours du temps. Michel Zévaco, né à Ajaccio le 1er février 1860 et mort à Eaubonne (Seine-et-Oise) le 8 août 1918, est un journaliste anarchiste et écrivain français, auteur de romans populaires, notamment de la série de cape et d'épée Les Pardaillan. C'est l'oncle du peintre Xavier Zevaco. 1886-1900 : le journaliste engagé Attiré par les lettres et la politique, Michel Zévaco devient journaliste, puis secrétaire de rédaction à L’Egalité que dirige alors le socialiste révolutionnaire Jules Roques. Il se présente sans succès aux élections législatives de 1889 pour la Ligue socialiste de Roques. À cette époque, il rencontre Louise Michel, Aristide Bruant, Séverine, Sébastien Faure, Émile Pouget, Charles Malato, Emmanuel Chauvière, etc. En raison de la virulence de ses propos, en pleine période d’attentats anarchistes, Michel Zévaco est condamné à plusieurs séjours à la prison Sainte-Pélagie. Par exemple, en 1890, il est arrêté en avril pour « provocation au meurtre » en raison d'un éditorial visant le ministre de l'Intérieur Ernest Constans, et condamné à quatre mois de prison. Libéré fin août, il est à nouveau arrêté, toujours pour « provocation au meurtre », à la suite d'un éditorial de L’Égalité où il incitait les soldats à faire justice eux-mêmes auprès de leurs officiers. Il est également condamné le 6 octobre 1892 par la cour d'assise de la Seine pour avoir déclaré dans une réunion publique à Paris : « Les bourgeois nous tuent par la faim ; volons, tuons, dynamitons, tous les moyens sont bons pour nous débarrasser de cette pourriture». Durant ses séjours en prison, il se liera d'amitié avec le marquis de Morès, dont il partagera rapidement les opinions antisémites. Pourtant, en 1898, lors de l'affaire Dreyfus, alors que Bernard Lazare remet en cause la culpabilité du condamné, Zévaco s'engage dans la cause dreyfusarde, dénonçant dans l'une de ses dernières publications politiques « le complot des jésuites » contre Dreyfus et les juifs.
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Paperback. Etat : new. Paperback. Les pardaillan Histoire Cette vaste epopee commence le 26 avril 1553, sous le regne de Henri II de France, et se termine sous le regne de Louis XIII de France, pendant la regence de Marie de Medicis, en 1614. Elle comprend donc toute la periode troublee des guerres de religion et se structure en cinq cycles de deux livres chacun (voir ci-apres). Dans le premier, Pardaillan, heros genereux et seduisant, et son pere sont principalement opposes a Henri de Montmorency, marechal de Damville, lequel se dechire de jalousie avec son frere, Francois de Montmorency, pere de la future Loise de Pardaillan. Le second cycle voit apparaitre la belle et dangereuse princesse Fausta, descendante des Borgia, contre laquelle Pardaillan engage une lutte sans merci qui parcourera tout le cycle, mais egalement le troisieme et (avec une variante, voir ci-apres) le cinquieme. Personnages principaux de l'oeuvre, ils s'aimeront puis se dechireront, influant sur toute l'histoire de l'Europe de cette epoque. Le quatrieme cycle voit apparaitre Jehan de Pardaillan, fils de Pardaillan et de Fausta, en lutte contre Concini et sa puissance naissante. Fausta n'est pas directement presente. Elle re-apparait dans le cinquieme sous l'identite de la Duchesse de Sorientes, ambassadrice extraordinaire du roi d'Espagne. Dans ce cycle, Pardaillan est seconde par le vicomte Odet de Valvert, son neveu. En effet, anime d'un scrupule comprehensible, Pardaillan ne souhaite pas que son fils se range a ses cotes et se dresse contre sa mere, ce qu'il est convaincu que Jehan n'aurait pas manque de faire. Durant toute la periode couverte par cette epopee, l'Histoire ne sera que la somme de tous les destins des protagonistes du livre, dont les actes influenceront directement le cours du temps. Michel Zevaco, ne a Ajaccio le 1er fevrier 1860 et mort a Eaubonne (Seine-et-Oise) le 8 aout 1918, est un journaliste anarchiste et ecrivain francais, auteur de romans populaires, notamment de la serie de cape et d'epee Les Pardaillan. C'est l'oncle du peintre Xavier Zevaco. 1886-1900: le journaliste engage Attire par les lettres et la politique, Michel Zevaco devient journaliste, puis secretaire de redaction a L'Egalite que dirige alors le socialiste revolutionnaire Jules Roques. Il se presente sans succes aux elections legislatives de 1889 pour la Ligue socialiste de Roques. A cette epoque, il rencontre Louise Michel, Aristide Bruant, Severine, Sebastien Faure, Emile Pouget, Charles Malato, Emmanuel Chauviere, etc. En raison de la virulence de ses propos, en pleine periode d'attentats anarchistes, Michel Zevaco est condamne a plusieurs sejours a la prison Sainte-Pelagie. Par exemple, en 1890, il est arrete en avril pour provocation au meurtre en raison d'un editorial visant le ministre de l'Interieur Ernest Constans, et condamne a quatre mois de prison. Libere fin aout, il est a nouveau arrete, toujours pour provocation au meurtre, a la suite d'un editorial de L'Egalite ou il incitait les soldats a faire justice eux-memes aupres de leurs officiers. Il est egalement condamne le 6 octobre 1892 par la cour d'assise de la Seine pour avoir declare dans une reunion publique a Paris: Les bourgeois nous tuent par la faim; volons, tuons, dynamitons, tous les moyens sont bons pour nous debarrasser de cette pourriture. Durant ses sejours en prison, il se liera d'amitie avec le marquis de Mores, dont il partagera rapidement les opinions antisemites. Pourtant, en 1898, lors de l'affaire Dreyfus, alors que Bernard Lazare remet en cause la culpabilite du condamne, Zevaco s'engage dans la cause dreyfusarde, denoncant dans l'une de ses dernieres publications politiques le complot des jesuites contre Dreyfus et les juifs. This item is printed on demand. Shipping may be from our UK warehouse or from our Australian or US warehouses, depending on stock availability. N° de réf. du vendeur 9781523871254
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