En février 1937, alors qu’une nouvelle vague de terreur fait disparaître sous la torture des millions de personnes, le pouvoir soviétique célèbre le centenaire de la mort de Pouchkine. “Notre Pouchkine”, “Pouchkine le révolté”, “Pouchkine le révolutionnaire”, tels sont les titres des journaux qui se partagent la une avec les annonces des grands procès. Dans le même temps, en France, toute l’émigration russe se réunit et fête aussi Pouchkine, mais un autre Pouchkine, celui de la Russie orthodoxe, la Russie dite éternelle.
Face au “nous” soviétique et au “nous” orthodoxe, seule, Marina Tsvetaïeva dit “je”. Son essai est l’un des plus grands textes jamais écrits sur l’enfance et la littérature. Cette tentative désespérée de rendre du vivant à la vie devait sceller son isolement et son destin tragique.
Les informations fournies dans la section « Synopsis » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.
Née à Moscou en 1892, Marina Tsvetaïeva est l’auteur d’une oeuvre poétique qui a marqué le XXe siècle. De retour en Union soviétique en 1939 après de longues années de séjour en Europe et notamment à Paris, elle et les membres de sa famille sont séparés, arrêtés, déportés. Tous les siens ayant été fusillés, elle se pend en 1941
Traducteur passionné, André Markowicz a notamment traduit pour la collection Babel l'intégralité de l’œuvre romanesque de Dostoïevski (vingt-neuf volumes), mais aussi le théâtre complet de Gogol ou celui de Tchekhov (en collaboration avec Françoise Morvan). Tout son travail tend à faire passer en français quelque chose de la culture russe, et notamment de la période fondamentale du XIXe siècle.
Le Soleil d'Alexandre (2011) est son grand œuvre, qui vient éclairer et compléter toutes ses publications et lectures ainsi que la traduction en Babel d'Eugène Onéguine (Babel n° 924) et du recueil Le Convive de pierre et autres scènes dramatiques (Babel n° 85) de Pouchkine, ou encore la pièce de Griboïédov Du malheur d'avoir de l'esprit (Babel n° 784).
André Markowicz est lauréat du prix de traduction Nelly Sachs 2012.
En février 1937, alors qu’une nouvelle vague de terreur fait disparaître sous la torture des millions de personnes, le pouvoir soviétique célèbre le centenaire de la mort de Pouchkine. “Notre Pouchkine”, “Pouchkine le révolté”, “Pouchkine le révolutionnaire”, tels sont les titres des journaux qui se partagent la une avec les annonces des grands procès. Dans le même temps, en France, toute l’émigration russe se réunit et fête aussi Pouchkine, mais un autre Pouchkine, celui de la Russie orthodoxe, la Russie dite éternelle.
Face au “nous” soviétique et au “nous” orthodoxe, seule, Marina Tsvetaïeva dit “je”. Son essai est l’un des plus grands textes jamais écrits sur l’enfance et la littérature. Cette tentative désespérée de rendre du vivant à la vie devait sceller son isolement et son destin tragique.
Les informations fournies dans la section « A propos du livre » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.
Vendeur : Revaluation Books, Exeter, Royaume-Uni
Paperback. Etat : Brand New. 112 pages. French language. 6.77x4.25x0.47 inches. In Stock. N° de réf. du vendeur zk2330002718
Quantité disponible : 1 disponible(s)
Vendeur : MaxiBooks, Paris, France
Couverture souple. Etat : Comme neuf. N° de réf. du vendeur ABE-1684757910266
Quantité disponible : 1 disponible(s)
Vendeur : Le-Livre, SABLONS, France
Couverture souple. Etat : bon. RO80248644: 2012. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 107 pages. . . . Classification Dewey : 891.7-Littérature russe (slave). N° de réf. du vendeur RO80248644
Quantité disponible : 1 disponible(s)