Carnets 1946-1984 - Couverture souple

Hugo, Jean; Hugo, Lauretta; Meunier, Jean-Louis

 
9782742703289: Carnets 1946-1984

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Synopsis

La première partie des Mémoires de Jean Hugo, «Le Regard de la mémoire», s’achevait en 1945. Les «Carnets» livrent la suite de ce journal scrupuleusement tenu par le peintre écrivain jusqu’à la veille de sa mort, en 1984. Ces «Carnets» ont un tour plus intimiste car, cette fois, les pages sont livrées au lecteur telles qu’elles ont été rédigées, sur le vif, sans que l’auteur, comme il l’avait fait pour le premier volume, les ait revisitées. On y gagne en confidence tout en retrouvant les manières instinctives que l’on avait découvertes dans le premier volume : l’élégance, l’ironie, l’art du trait. On entre aussi plus avant dans l’alchimie du peintre qui révèle ici sa manière de «voir» les gens et les paysages. C’est enfin, l’âge venant, le livre d’une philosophie désenchantée, mais souvent savoureuse. "Mon mal, écrit Jean Hugo à la dernière page de ses carnets, se nomme artérite périphérique, comme le nouveau boulevard de Paris."

Accompagnés de dessins et de reproductions en couleurs de ses tableaux, les «Carnets» sont publiés à l’occasion du centenaire de la naissance de Jean Hugo.

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À propos de l?auteur

Peintre et décorateur de théâtre, Jean Hugo (1894-1984) a été un témoin privilégié de la vie artistique des Années folles. Son oeuvre picturale a été consacrée par des expositions dans de nombreux pays. Le Regard de la mémoire lui a valu en 1984 le Grand Prix littéraire de Provence et le prix Pierre-de-Régnier de l'Académie française.

À propos de la quatrième de couverture

La première partie des Mémoires de Jean Hugo, «Le Regard de la mémoire», s’achevait en 1945. Les «Carnets» livrent la suite de ce journal scrupuleusement tenu par le peintre écrivain jusqu’à la veille de sa mort, en 1984. Ces «Carnets» ont un tour plus intimiste car, cette fois, les pages sont livrées au lecteur telles qu’elles ont été rédigées, sur le vif, sans que l’auteur, comme il l’avait fait pour le premier volume, les ait revisitées. On y gagne en confidence tout en retrouvant les manières instinctives que l’on avait découvertes dans le premier volume : l’élégance, l’ironie, l’art du trait. On entre aussi plus avant dans l’alchimie du peintre qui révèle ici sa manière de «voir» les gens et les paysages. C’est enfin, l’âge venant, le livre d’une philosophie désenchantée, mais souvent savoureuse. "Mon mal, écrit Jean Hugo à la dernière page de ses carnets, se nomme artérite périphérique, comme le nouveau boulevard de Paris."

Accompagnés de dessins et de reproductions en couleurs de ses tableaux, les «Carnets» sont publiés à l’occasion du centenaire de la naissance de Jean Hugo.

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