Très belle et très rare monographie du peintre algérianiste Marius de Buzon.Exemplaire exceptionnellement enrichi d'une lettre de Marius de Buzon du 27/12/1937, vraisemblablement adressée au peintre Georges Rochegrosse, avec envoi de l'auteure.
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Vendeur : Okmhistoire, St Rémy-des-Monts, SARTH, France
Couverture souple. Etat : Comme neuf. Edition originale. Saint-Raphaël , 1996. 1 Volume/1. -- Comme Neuf -- Broché cousu. Format 24 x 17,8 cm ( 136 gr ) -------- 48 pages. *********************** "" Bordelais d origine, Marius de Buzon entreprend ses études à l École des beaux-arts de Bordeaux où il est l élève de Quinsac, avant d entrer à l École des beaux-arts de Paris dans l atelier de Maignan et de Cormon. Les récompenses se succèdent : l artiste reçoit le prix Maguelonne Lefebvre-Glaize en 1910 et une médaille au Salon des artistes français en 1911 ; il expose aussi au Salon des Tuileries et au Salon d automne. Il reçoit la bourse de la villa Abd-el-Tif en 1913. Après un bref retour en France, il décide de s installer définitivement en Algérie. Le pays kabyle l attire tout particulièrement et reste la source de son inspiration : Cortèges de mariages, Femmes au bain, Scènes de vendanges et Scènes pastorales. Lorsque la guerre éclate, il est envoyé en Macédoine. Il sera un des premiers à peindre la ville de Ghardaïa dans le M zab. Avec ses camarades Louis Antoni, Léon Carré, Paul Jouve, Léon Cauvy, il participe aux commandes officielles et au grand programme de décoration monumental à fresque du Palais d été d Alger. Les thèmes décrits sont le Cortège kabyle et le Retour du marché. Le style de l ensemble est sobre ; il rappelle, par sa simplicité, la fresque telle que l entendaient les peintres italiens du XVe siècle. Il décore également le Palais des assemblées algériennes et le Foyer civique. De Buzon ne se fait pas oublier en France métropolitaine ; il figure dans les Salons parisiens, tout en restant un des piliers du Salon de la Société des artistes orientalistes algériens d Alger. Considéré comme le « chantre de la Kabylie », il est un des fondateurs de ce que l on appelle « l École d Alger ». Peintre érudit, il se défend d un orientalisme facile. Il part à la découverte de la Kabylie, qui échappe à l emprise de la civilisation et du progrès. Marius de Buzon est nommé président du comité de patronage de la villa Abd-el-Tif. "" ************************* ref 193 ref 232bs2. N° de réf. du vendeur fav-11-83-307w
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